100 brebis landaises aux Argoulets
La mairie de Toulouse renouvelle l'action d'éco-paturage initiée en avril 2017 sur la zone verte des Argoulets et ce jusqu'au 13 juillet. 100 brebis landaises à laine, 40 chèvres des Pyrénées, 2 poneys de Mérens, 2 ânes; 2 oies et 5 poules vont cohabiter sur les 33 hectares, gardées par deux bergers et leurs chiens.

Jusqu'au 13 juillet, la Mairie de Toulouse poursuit et amplifie l'action d'éco-pâturage, lancée en avril 2017  sur la zone verte des Argoulets. Deux bergers avec leurs chiens, un patou et un border collie, feront équipe cette année, pour faire paître 100 brebis landaises à laine, 40 chèvres des Pyrénées, 2 poneys de Mérens, 2 ânes, 2 oies et 5 poules sur 33 hectares, avec enclos de nuit et enclos mobiles

 

Des moutons aux Argoulets

 


L’éco-pâturage, une tradition adaptée à la ville


L'éco-pâturage, qui consiste à faire paître des animaux herbivores sur des espaces naturels, n’est pas nouveau ! C’est même une activité ancestrale !


La nouveauté réside dans l’introduction en milieu urbain de cette méthode alternative et complémentaire à l'entretien traditionnel des espaces verts. Par rapport à des tontes et fauches mécanisées, l’éco-pâturage favorise la biodiversité en multipliant les espèces végétales et en créant des micro-habitats pour la faune. Le bilan carbone des moutons est meilleur que celui de la tonte mécanisée et ils produisent moins de déchets.

Depuis le 1er janvier 2017, Toulouse Métropole n'utilise en effet  plus de produits chimiques phytosanitaires pour l'entretien de ses espaces verts afin de renforcer la préservation de l'environnement et la santé publique.

Initiative en faveur du développement durable, l'éco-pâturage s'inscrit dans cette dynamique de recherche de méthode alternative et innovante pour compléter l'entretien traditionnel par fauchage et tonte.


Un objectif pédagogique

 

A cet intérêt environnemental s'ajoutent une vertu pédagogique sur la vie d'un troupeau et le rôle des chiens, la tonte des brebis, le biberonnage des agneaux, le métier de berger, et une dimension sociale par les rencontres sur site des promeneurs, des familles.


«La présence de ces animaux sur cette zone verte très fréquentée va donc jouer un triple rôle, environnemental, pédagogique et aussi social, en créant un lien entre la nature et les habitants, toutes générations confondues » explique Marie-Pierre Chaumette, Adjointe au Maire en charge des Jardins et Espaces Verts