Le Parc de la Maourine, un bouquet de diversité botanique
D’une superficie de 14 ha, le Parc de la Maourine offre en partage une grande diversité botanique.12 kms de sentes permettent de le rejoindre !

Poumon vert du quartier de Borderouge, le Parc de la Maourine, né au cœur d’un site naturel est le point de convergence de 12 km de sentes qui maillent le quartier.

Trois guides passionnés qui partagent le même attachement pour ces 14 ha de diversité végétale sont nos guides.


"J'ai fortement participé à l'élaboration de ce parc" explique Francis Fantoni, référent du bureau d’études de la Direction des Jardins et Espaces Verts (Nord-Ouest de Toulouse) . Celui-ci reconnaît son bonheur et sa chance ! « Ce parc est un bouquet de diversité végétale, s’enthousiasme-t-il. « Nous faisons revivre la nature en ville" renchérit Alain Aulié,  chef d’équipe au Service des Jardins et  Espaces verts.« Quand on est dans le parc on est ailleurs, loin de l’urbanisation et c’est une véritable bouffée de sérénité » ajoute à son tour Gilles Blancafort qui assure la responsabilité de l'entretien des jardins et espaces verts du territoire Nord-Ouest. 

Un parc au cœur du quartier

L’urbanisation du quartier de Borderouge s’est développée au nord de la ville sur les anciens terrains maraîchers de Lalande et Croix Daurade. La création du parc et des sentes a été décidée au moment de la conception de la ZAC. 

« Tout en sauvegardant la zone naturelle, nous avons créé  une succession de jardins irrigués par un petit canal et une pièce d’ eau, lieux particulièrement prisés par les canards. » explique Francis Fantoni.

Côté nord, le visiteur embrasse quatre jardins d’ambiance, véritables séquences naturelles situées en face des immeubles ; le public y retrouve les espèces botaniques de plusieurs milieux :

  • la lande, 
  • le marais avec sa farandole d’ iris et de nénuphars
  • le gave pyrénéen  matérialisé par une plage de galets parsemée de végétaux typiques des lieux humides
  • la  garrigue, avec  des végétaux méditerranéens, plantés dans un milieu de roches calcaires disposées en terrasse

Une farandole de jardins aux essences diverses

Côté sud, c’est encore une succession de jardins aux essences diverses qui sont offertes aux visiteurs.

  • Le jardin du jubea,  un palmier de 150 ans d’âge et originaire du Chili, protégé car en voie de disparition
  • Le labyrinthe de buis
  • Le jardin d’ombre
  • Le jardin sec  avec ses plantes  méditerranéennes
  • Les potagers du monde  au sein du muséum d’histoire naturelle : ce site permet la découverte, la conservation, et l’étude de la faune, et de la flore ; il propose  des activités éducatives et d’animation. Découvrez les activités proposées !
  • Le verger
  • Le labyrinthe pédagogique de la biodiversité créé en avril 2018.

Des prairies favorables à la biodiversité

Le labyrinthe permet de découvrir et d’observer une prairie fleurie couleur violine, une prairie à bouquets, une prairie de fleurs sauvages et un jardin de plantes aromatiques, particulièrement favorables à la biodiversité. Ces lieux accueillent papillons, abeilles, oiseaux et insectes qui sont des alternatives  aux insecticides. 


Une fois que vous aurez accordé une première visite au parc de la Maourine, vous n’aurez de cesse que d’y revenir . A  chaque visite, privilégiez une entrée différente ; le parc en possède 11 ! choisissez une sente , il y en a 14 . Ne vous inquiétez pas . Toutes vous conduiront au parc et laissez-vous ensuite guider  par l’ humeur du jour. Chaque visite est différente tant le parc recèle de coins et de recoins, de variétés de plantes et de végétaux. Les  saisons lui apportent une ambiance et des couleurs  renouvelées qui ne pourront que vous séduire et vous donner envie d’y revenir encore et encore. Accordez-vous quelques instants  pour  vous poser sur un de ces bancs en forme de tronc d’arbres qui vous ressourceront.

Le parc en chiffres

  • 14 ha
  • 2 aires de jeu
  • 13 nichoirs  installés 
  • 3 caniparcs

 

Le saviez-vous ?

Le parc accueille une variété de crapaud endémique de la région qu’il convient de protéger . Il s’agit du pélobate cultripède, particulièrement efficace dans la chasse aux moustiques : il les mange !
Il est parfois appelé « crapaud à couteaux », en référence à ses couteaux sur les pattes arrière. Les taches sur son dos ont une forme et une disposition qui sont propres à chaque individu, de même que nous avons une empreinte digitale unique. Le Parc possède deux  mâles et une femelle.


Pour y aller

Métro ligne B - station Borderouge

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