FAIRéCO accompagne la transition écologique
L'association FAIRéCO accompagne les habitants des quartiers prioritaires dans l'expérimentation de pratiques plus écologiques au quotidien. Rencontre.

Toulouse.fr a rencontré Mélanie Tuffreau et Cédric le Fur, les co-fondateurs, de l'association Fairéco.

Soutenue par la ville dans le cadre du contrat de ville, Fairéco a été lauréate de deux appels à projets initiés par Toulouse Métropole :   "Toulouse Impact"  et "Challenge Innovation".

Toulouse.fr : Pouvez-vous nous présenter votre association ?
La création de Fairéco est le fruit d’une reconversion. Après un passé professionnel dans le secteur privé, il nous a semblé qu’un autre parcours était possible pour à la fois contribuer à la société, et nourrir nos valeurs. En janvier 2020, nous avons répondu à l’appel à projet de l’incubateur «Première Brique» qui nous accompagne depuis.
Son origine résulte d’un constat d’injustice que la crise sanitaire a aggravé : dans notre pays, les milieux populaires sont de faibles pollueurs, et pourtant ils subissent, plus largement que le reste de la population, les conséquences de la dégradation de l’environnement.

Quels sont les axes de votre action ?
Fairéco déploie une démarche proche des habitants des quartiers prioritaires pour les accompagner dans l’expérimentation de pratiques plus écologiques. A l’heure actuelle, nous travaillons sur deux quartiers : Bagatelle et Empalot, en partenariat avec les acteurs de terrain tels que régie de quartier, centres sociaux, bailleurs...
Économie circulaire, achats en vrac,  jardinage et compostage, voici quelques thématiques que nous souhaitons faire partager au travers d'actions ludiques comme apprendre à fabriquer soi-même sa lessive par exemple.
L’expérience Territoire zéro déchet menée à Roubaix (59) nous a servi d’exemple. Comme eux, nous voulons démontrer que la question environnementale n’est pas réservée à certaines franges de la population.

Quelle feuille de route ?

En 2021,  malgré le contexte sanitaire difficile, Fairéco a conduit son expérimentation du défi famille auprès d'une dizaine de foyers des quartiers de Bagatelle et d'Empalot. Cette expérience a permis à l'association de préparer le déploiement à plus grande échelle sur ces mêmes quartiers :
40 familles seront ainsi accompagnées jusqu'en juin 2022 au travers de rendez-vous individuels et de 5 ateliers collectifs. L'objectif est d'intégrer durablement des gestes à la fois bons pour l'environnement, pour la santé et pour le porte-monnaie. Une famille accompagnée peut réaliser des économies en fabriquant ses détergents ou ses produits cosmétiques, en apprenant à cuisiner les restes, en confectionnant ses carrés à démaquiller. Nous espérons leur faire économiser au moins 500€/an.
Au-delà de faire évoluer les pratiques individuelles, il s’agit d’impliquer tous les membres de la famille. Notre souhait est également de créer du lien entre voisins, entre habitants et entre les quartiers.


Pour en savoir plus

Visitez la page page Facebook et la page du projet sur le site Première brique

Pour contacter l’association par mel 


 


 


Centre Culturel Saint-Cyprien : Une nouvelle page
L’espace Saint-Cyprien situé au 56, allée Charles de Fitte devient le Centre culturel Saint-Cyprien. Son changement de nom s’accompagne d’un vaste réaménagement. Visite.

Ouvert en 1985, l'espace Saint-Cyprien devient le centre culturel Saint-Cyprien.Il irrigue les quartiers allant de St Cyprien à Patte d’oie, du fer à Cheval à la route d’Espagne, des Arènes à Bagatelle et de la Cartoucherie à Casselardit et offre aux habitants un large panel d’activités amateur pour les enfants et les adultes (arts plastique, musique, chant , théâtre, bien-être,  cirque,  danse, photographie, langues et écritures...).

Un lieu, deux bâtiments

Le centre culturel Saint-Cyprien vous accueille dans deux bâtiments :

  • le bâtiment Réclusane :  vous y retrouverez  notamment les activités autour de la danse et de la photographie . Il héberge également le musée de l’affiche, le Matou ainsi que la médiathèque Saint-Cyprien.
  • le bâtiment Darré : il reçoit les expositions et propose des spectacles sur la scène « le chapeau rouge »

Un vaste réaménagement

Le centre culturel a bénéficié d’un réaménagement dans sa totalité . Il est désormais accessible aux personnes en situation de handicap et offre plus de convivialité avec espaces d’accueil et ses galeries rénovés. Outre l’agrandissement de la deuxième galerie, sols, murs et éclairages ont aussi été refaits et une nouvelle signalétique a été mise en place pour faciliter l’orientation des visiteurs.

La salle de spectacle – Le Chapeau rouge – met à la disposition de ses spectateurs des fauteuils tout neufs, plus confortables. Son éclairage a été repensé pour être plus performant et moins énergivore grâce à des ampoules LED à basse consommation..

Après la rénovation du MATOU (musée de l’affiche), les studios de danse et laboratoires photos (argentique et numérique) - qui constituent un pôle d’excellence - ont eux aussi fait l’objet de travaux :  ils ont été agrandis, réaménagés et disposent de nouveau matériel.

Une programmation éclectique

La proximité de la prairie des Filtres et du jardin Raimond VI permet une riche programmation hors les murs.

Rouvert depuis le 19 mai, le centre culturel propose des animations avec des jauges limitées (conformes aux précautions sanitaires) et prépare d’ores et déjà la programmation  2021-2022 avec notamment une nouveauté : "les mardis du rire", un rendez-vous avec l’humour une fois par semaine.


Pour consulter la programmation, c’est ici

 


Centre culturel Saint-Cyprien

56, allée Charles de Fitte

9h à 12h30 / 13h30 à 18h30

Plus d'info ici  et sur Facebook

 

 


Des colis alimentaires pour les habitants
Pour répondre aux difficultés liées à la crise sanitaire que peuvent rencontrer les habitants des quartiers Bagatelle, Faourette, Papus, Tabar et Bordelongue, l'association AlimenEco a vu le jour. 
Chaque semaine, ce sont plus de 80 colis alimentaires qui sont distribués.

La Maison de quartier Bagatelle a reçu le prix des Agitateurs dans le cadre de l'appel à projets Toulouse Impact lancé par Toulouse Métropole en octobre 2020 pour ses actions lors du 1er confinement. L'assocation AlimenEco est née de cette initiative.

Rosetta Arcuri, Présidente de l'association AlimenEco et Christine Delacroix, Présidente de la Maison de quartier de Bagatelle nous expliquent le projet.

Toulouse.fr : Les mesures prises pendant le premier confinement vous ont valu le Prix des agitateurs. Pouvez-vous nous présenter vos actions ?

Rosetta Arcuri et Christine Delacroix : Le confinement et les mesures sanitaires n’ont pas permis cette année  d’organiser dans le quartier, « la Chorba pour tous », le repas traditionnel servi tous les soirs pendant le mois de ramadam. Ce moment convivial est un repère fort pour toutes les personnes qui en situation économique ou sociale délicate. Pour pallier ce manque, nous avons décidé de distribuer des colis alimentaires aux personnes dans le besoin. La Maison de quartier de Bagatelle héberge et soutient cette action, mais afin de structurer au mieux cette activité, nous avons, en décembre 2020, créé l'association AlimenEco. Son objectif est de développer l’accès à une alimentation saine et de qualité dans les quartiers de Bagatelle, la Faourette, Papus, Tabar et Bordelongue. Chaque semaine, 83 colis sont confectionnés et 300 personnes en bénéficient. Ce sont les centres sociaux du quartier, la maison de la solidarité et les clubs de prévention qui établissent par roulement la liste des personnes prioritaires.
Nous menons cette action en partenariat avec plusieurs structures et associations : la Banque Alimentaire, le Secours Catholique, le Secours Populaire, l'Eglise Evangéliste, la paroisse Saint-Esprit, les centres sociaux Partage et Assqot ainsi que les maisons de la solidarité et les clubs de prévention de Bagatelle et de la Faourette. Elle est soutenue par une centaine de bénévoles.

Comment allez-vous utiliser la dotation reçue dans le cadre de cet appel à projet ?

Ce prix va nous permettre de pérenniser l’action au sein de l’association AlimenEco. Nous avons un grand projet : trouver un local pour stocker les denrées et organiser des animations (ateliers, jardin partagé, initiation au compostage, rencontres avec les structures du quartier...). Nous envisagons même d’avoir un poulailler !

Vous avez un appel à lancer ?

Oui. L'association est à la recherche de sacs et cabas réutilisables pour la distribution des colis aux bénéficiaires. Les dons peuvent être déposés au Centre social de Bagatelle aux horaires d'ouverture ou à la Maison de quartier les mardis après-midi de 14h à 17h30.

 

Pour en savoir plus

Visitez le site de la Maison de quartier de Bagatelle et sa page Facebook

Contactez l’association par mail


C'est quoi Toulouse Impact ? 

Toulouse Métropole a lancé cet appel à projets à l'automne 2020 pour soutenir les entreprises de l'économie sociale et solidaire, dans le cadre de son Plan de relance pour l’emploi.
Découvrez les autres lauréats


Ca bouge au Jardin des coccinelles !
Le jardin partagé des Coccinelles au coeur du quartier de Bagatelle s’anime. Le printemps donne des ailes aux jardiniers ! Rencontre.

C’est dans le parc Calvados au pied des immeubles des rues du Lot et de la Charente que le jardin des Coccinelles a élu domicile. Né sur une idée des habitants, ce jardin partagé a été créé par la mairie de Toulouse qui en a confié la gestion au centre social ASSQOT de Bagatelle.

53 parcelles pour les habitants

Le printemps est à peine arrivé que ce jardin ressemble déjà à un tableau coloré et joyeux, plaisant à regarder, ressourçant à parcourir. La couleur verte domine et s’illumine de taches blanches, bleues et jaunes offertes par les jacinthes, tulipes et narcisses. Composé de deux ilots, ce jardin comprend 53 parcelles individuelles destinées aux habitants et des parcelles collectives entretenues par l’école Georges Hyon, la crèche, la halte-garderie, et le Secours Catholique. Chaque jardin a sa signature, selon les envies et la personnalité de son jardinier.Celle de Slimane Houari donne en ce moment priorité aux fèves.

« Je travaille de nuit alors toute la journée je suis dans le jardin" raconte cet habitant, locataire d’une parcelle depuis plusieurs années. "J’aime travailler la terre. J’échange avec les autres jardiniers avec qui nous partageons nos idées, nos recettes et nous échangeons des graines. L’an dernier, j’ai planté 52 pieds de salades !"

Des animations collectives

Célia Quenault, chargée de la coordination Jardins partagés -transition écologique au sein du centre social Assqot assure le lien entre les jardiniers et propose de nombreuses animations et ateliers au jardin et sur la terrasse du centre social : plantation de bulbes de fleurs, entretien des fraisiers,remportag , semis d’aromatiques, fabrication de bombes à graines.... Elle organise aussi pour le plus grand plaisir de tous et le bonheur du jardin qui s’embellit des moments collectifs : organisation des cabanons,remportage, cabane pour semis, construction d’une pergola en cours  ...Chacun apporte son savoir faire, offre de son temps et de sa bonne humeur.


Sur l’agenda du jardin des coccinelles

  • Tous les vendredi de 9 h 30 à 12 h : permanence au jardin
  • Jeudi 23 mars de 14 h à 16 h :  atelier semis sur la terrasse du centre social sur inscription.
  • Samedi 24 avril  en journée (horaires définitifs à venir) :  A l'occasion  des 48 h de l’agriculture urbaine, ouverture et visite des jardins partagés (ilôt 1), troc de plantes (Les semis réalisés lors de l'atelier du 24 mars pourront être échangés), atelier bombes de graines ( à 14h30, à partir de 4 ans,sur inscription)

 

Centre Social ASSQOT Bagatelle
117, rue Henri Desbals

​Pour contacter le centre social
05 67 77 44 42 ou par mel
 


Compostons ensemble au jardin du Pech

Le jardin du Pech sera bientôt équipé d’un composteur collectif. Une idée issue du dispositif budget participatif.

Une habitante du quartier a proposé, dans le cadre du budget participatif initié en 2019 par la Mairie, la mise en place d’un composteur collectif dans le quartier des Arènes. Ce projet « Compostons ensemble » a été retenu.
Le composteur en bois d’une grande capacité sera installé dans le jardin du pech, actuellement en travaux de réhabilitation jusqu’ à fin avril 2021.

Appel à participation !

Mais pour concrétiser cette installation, la participation d’au moins 30 foyers est nécessaire. Les habitants intéressés seront formés à l'utilisation du composteur et assureront la co-gestion du dispositif en lien avec le service compostage de la direction des déchets de Toulouse Métropole.

Si vous êtes intéressé pour participer à cette opération et vous investir dans le projet, vous pouvez envoyer un mail à cette adresse créée par les premiers habitants mobilisés.


Pour en savoir plus sur le projet de composteur du jardin du Pech, consultez

la plateforme jeparticipe.toulouse.fr 

Article mis à jour le 09/02/2021

Le quartier de la Cartoucherie illuminé
Les habitants du quartier de la Cartoucherie ont jusqu’au 4 janvier pour apporter leur touche décorative aux sapins de Noël nés de l’initiative d’une habitante. Une belle histoire en ces périodes de fêtes.

La magie de Noël opère dans les rues du quartier de la Cartoucherie et ce, grâce à l’idée d’une habitante, en partenariat avec la Mairie de Toulouse et de nombreux acteurs.

«J’ai eu l’idée de  récupérer les pots de fleurs géants inutilisés qui se trouvaient devant la halle de la Cartoucherie  pour les transformer en arbres de Noël explique Florence  Bathelier . Après discussion avec l’ aménageur du quartier, Oppidea, j’ai eu le feu vert pour utiliser ces 15 pots et les répartir dans les rues afin d’ y planter des sapins de Noël . Les enfants et les habitants du quartier ont été invités à les décorer . De plus,  Mme Besson, directrice de l'école Geneviève De Gaulle Anthonioz  a gentiment fait fabriquer des décorations aux enfants. »

L’achat des sapins a pu être financé par le  dispositif Agir Dans Mon Quartier,  en partenariat avec l'ASSQOT et avec le soutien du Comité de l'Ecoquartier.

Les sapins seront illuminés les 24 et 25 décembre. Enfants et habitants ont jusqu'au 4 janvier pour y rajouter un mot, un voeu, un dessin.


Dispositif "Agir dans mon quartier"

"Agir dans mon quartier" est le nom du Fonds d'Initiative et de Participation des Habitants, aide financière visant à favoriser les actions de proximité et de solidarité, ainsi qu'à faciliter l'entraide entre les habitants de certains quartiers de la ville de Toulouse. Découvrez comment candidater en cliquant ici.

 


Centre Social de Bagatelle : pour garder le lien

Le centre social de Bagatelle est ouvert du lundi au vendredi et édite une gazette toutes les semaines. Découvrez les services et les activités proposées dans le quartier !

Au centre Social

Le Centre social accueille le public pour toutes informations ou démarches administratives et propose un espace informatique avec :

  • un ordinateur CAF pour consulter votre dossier, imprimer une attestation…
  • deux autres ordinateurs pour accéder à internet, consulter vos mails, faire une démarche en ligne ou taper un courrier...
  • Une photocopieuse 
    L’accès aux ordinateurs est organisé dans le respect des mesures sanitaires.

Accompagnement à la scolarité

L' équipe du centre social poursuit l’accompagnement à la scolarité pour les élèves du CP au lycée. Afin de respecter les consignes de sanitaires liées à la COVID 19,  les jeunes sont répartis dans plusieurs salles.

 

  • Pour les CP :  séance le jeudi de 16h30 à 17h30 
  • Pour les CE1 au CM2 : séance le mardi et le jeudi de 16h30 à 17h30.
  • Pour les collégiens et lycéens : séances le lundi de 17h à 18h45 et le jeudi de 17h45 à
  • 18h45.

La gazette hebdomadaire

Chaque semaine le centre diffuse dans la Gazette des informations pratiques, des échos du quartier , des témoignages, des idées d'activités, de recettes... Cliquez ici pour lire la gazette du mercredi du 11 novembre, format .pdf 

Dans cette édition, vous pourrez y retrouver par exemple le coup de cœur de Laïla, animatrice du centre social de Bagatelle :

« J’ai croisé une gamine au Petit bois de Bagatelle qui m’a tendue un sourire dessiné sur un bout de papier. "Tiens c’est pour toi, t’as l’air triste"  m’a dit cette petite fille. Mes doigts ont gardé ce gentil sourire dessiné au feutre rose. Je me suis sentie mieux immédiatement.»

Pour y contribuer ou vous abonner, envoyez un mail au centre social ou contacter le téléphone au 05 67 77 44 42


Centre social
rue Henri Desbals 
Tous les jours de 9h à 12h et de 13h30 à 17h (sauf mardi matin).


Atelier Sport santé et atelier Mémoire

En partenariat avec les Centres sociaux Polygone et Partage

Ces ateliers, animés par Sonia Nolibos, intervenante professionnelle, se poursuivent à distance via l'outil Zoom et sont ouverts à tous : 

  • Séances de sport santé : lundi, mardi et jeudi à 11h05 et vendredi à 9h30.
  • Jeux autour de la mémoire, de la logique... lundi, mardi et jeudi à 10h.

Pour participer et rejoindre ces ateliers, il suffit de cliquer ici aux horaires indiqués ci-dessus


Jardinage partagé… 

Vous pouvez vous rendre au jardin partagé Les Coccinelles de Bagatelle

  • Muni de votre pièce d'identité et de l'attestation d'autorisation de déplacement dérogatoire en cochant la case « déplacements brefs dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile ».
  • En respectant strictement les mesures et gestes "barrières", une personne par parcelle, pas de regroupement.

Mission Locale Toulouse

La Mission Locale accueille les jeunes dans le respect des consignes sanitaires, sur rendez-vous  matin et sans rendez-vous  l’après-midi (fermeture le lundi). Contact au 05 62 73 38 80 ou par mail


Ludothèque Henri Desbals et médiathèque Saint-Exupéry

Un drive est possible pour les deux équipements : 

  • Contact ludothèque 05 36 25 21 64 ou 05 36 25 21 65
  • Contact Médiathèque St Exupéry 05 36 25 20 01

 


Bagatelle : un lieu pour réparer son vélo
Une station vélo est à disposition des cyclistes dans l’enceinte du foyer d’éducation populaire Etienne-Billières.

Désormais, les cyclistes qui traversent le quartier de Bagatelle pourront regonfler les pneus de leur vélo ou changer la chambre à air grâce à une station installée dans l’enceinte du foyer d’éducation populaire Etienne-Billières. L’accès est gratuit.

Ils pourront également s’initier au maniement du matériel grâce aux ateliers animés par une association. Celle-ci a déposé un projet dans le cadre du budget participatif et 5000 euros ont ainsi été alloués par la Mairie. 

Une fresque, réalisée par l’artiste de street art Alec Blacher, égaye l’espace dédié à cet équipement.


Station vélo

Maison de quartier Fontaine Lestang 
Foyer d’éducation populaire Etienne Billières

59 rue Vestrepain


annulée Bagatelle fait "La grande lessive"
En raison des nouvelles mesures sanitaires, l'événement "la grande lessive" prévu mercredi 14 octobre 2020 sur  la place Anthonioz-de-Gaulle est annulél et reporté en mars 2021..

Manifestation culturelle internationale, "la grande lessive" est une  exposition participative éphémère dans l’espace public. Elle se déroulera le jeudi 15 octobre 2020 dans plusieurs villes du monde. À Toulouse, c'est place Anthonioz-de-Gaulle, quartier Bagatelle qu'elle accroche ses œuvres le mercredi 14 octobre dès 14 h. Les productions réalisées, format A4 recto-verso, composeront une œuvre collective.

"Inventons notre histoire"

Le thème choisi pour cette édition est  « inventons notre histoire».  Deux objectifs sont fixés pour cette manifestation : 

  • développer le lien social des habitants du quartier grâce à la pratique artistique  
  • rassembler toutes les générations.

Tous les habitants et les structures du quartier qui le souhaitent peuvent participer. Depuis plusieurs semaines d'ailleurs, des ateliers leur sont proposés pour préparer cet événement où " l'histoire est racontée en temps réel".
Le dernier atelier de création se déroule mercredi 7 octobre de 14h30 à 16h30. 


La grande lessive

Place Anthonioz-de-Gaulle
Mercredi 14  octobre
14h. Accrochage des productions
16h30. Goûter et animation avec "les Lélés"

En partenariat avec la direction de l'Action territoriale Secteur Ouest, les associations, les structures sociales et écoles du quartier.


Le développement durable à l'honneur
Jusqu'au vendredi 8 octobre, la régie de quartier Desbals services et le Centre social de Bagatelle (ASSQOT) se mobilisent dans le cadre de la semaine européenne du développement durable.

Dans le cadre de la semaine européenne du développement durable, la régie de quartier Desbals services et le Centre social de Bagatelle (ASSQOT) proposent, jusqu' au 8 octobre un programme particulièrement riche.

Les temps forts

Opération quartier propre 

Samedi 19 septembre  de 10 h à 12 h
World Clean Up Day au BAB (bienvenue à Bagatelle) rue du Couserans , métro ligne A -  station :  Bagatelle

Café bricol’ atelier d’auto-réparation

  • Mardi 22 septembre de 16h à 19h au BAB (bienvenue à Bagatelle) rue du Couserans,  métro ligne A -  station :  Bagatelle
  • Mardi 6 octobre de 16h à 19h à la chapelle Mexicaine de Tabar place André Mathieu bus ligne 13 – arrêt chemin Papus

Renseignements et inscriptions obligatoires  05 62 14 12 55 ou 06 85 96 15 23
Plus d'infos sur la page Facebook de la Régie de quartier Desbals services

Projection du documentaire "Douce France"

Mardi 29 septembre de 18 h à 20 h en présence du réalisateur Geoffrey Couanon dans le cadre du festival international du film d'environnement - FREDD

Rendez-vous à la Maison de quartier de Bagatelle
13 impasse Bachaga Boualam, métro ligne A -  station :  Bagatelle
Entrée libre mais places limitées

Fête du développement durable ( annulée)

Mercredi 30 septembre de 15h à 19h
stands et animation
Rendez-vus sur la place Anthonioz de Gaulle 
métro ligne A -  station :  Bagatelle

 

Téléchargez le programme détaillé au format .pdf


 

Plus d'informations

Régie de quartier Desbals services au  05 62 14 12 55
Centre social Bagatelle au 05 67 77 44 42

 


Les 10 ans du festival international du Film d'Environnement
Le Festival International du Film d’Environnement FReDD  fête ses 10 ans. Il se déroule à Toulouse et en région Occitanie du 28 septembre au 4 octobre.

Toulouse.fr a rencontré le directeur du Festival International du Film d’Environnement FReDD, Antonin Haddad.

Toulouse.fr :  Présentez nous le FreDD ?

Antonin Haddad : Le FReDD, entendez Festival International du Film d’Environnement est le 10e du nom. Il se tient du 28 septembre au 4 octobre 2020 à Toulouse et en région Occitanie. Il est organisé par l’association de culture scientifique que je dirige Film, Recherche et Développement Durable créée en 2012. La vocation première de notre association est d’alerter les publics et de les sensibiliser aux problématiques de la transition écologique et énergétique. Cette sensibilisation passe notamment par la vulgarisation scientifique des concepts et des enjeux de cette transition. L'association est affiliée à la Fédération Française Pour l’Unesco et à la Fédération Haute-Garonne de la Ligue de l’Enseignement. Le festival FReDD fait également partie du réseau international des films d’environnement : le Green Film Network.

Comment se présente l’édition 2020 ?

Antonin Haddad : Nous avons décidé de présenter une version allégée du fait du contexte sanitaire. Ainsi seront  privilégiées les projections/débats et les tables rondes. Nous proposons une série de tables rondes en partenariat avec l’Atécopol et portant sur des problématiques variées permettant de faire le tour de la situation d’urgence dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Les tables rondes seront divisées en un temps de prise de parole des intervenants et un temps d’échanges et de questions réponses avec le public.

Quelles nouveautés cette année ?

Antonin Haddad : Cette année, nous organisons pour la première fois le prix de la production radiophonique d’écologie. Nous sommes partenaires pour ce prix avec l’écologie sur les ondes, et Radio Ter. Nous avons reçu 70 productions et nous remettrons 5 prix dans deux catégories : la création sonore format court et le documentaire format long.
L'ouverture du  festival aura lieu le lundi 28 avec la projection, au cinéma ABC, en avant-première nationale du film Douce France, en compétition pour le Grand Prix du Festival, en présence du réalisateur Geoffrey Couanon et de Geneviève Azam, marraine du Festival 2020. Le lendemain, mardi 29 septembre, ce film sera projeté à la maison de quartier de Bagatelle dans le cadre de la semaine du développement durable, rendez-vous à 19h.


affiche du festival

Informations pratiques

Consultez en ligne le programme du festival  

Pour suivre les denrières actualités du festvial, consultez la page Facebook du festival

Site officiel de l'association "Film, recherche et Développement"
 


Media-pitchounes : c'est une famille !

Depuis dimanche, l’association toulousaine basée dans le quartier de Bagatelle, Media-pitchounes suit le Tour de France.

Après la Route d’Occitanie, le Critérium du Dauphiné et le Vendée Globe, l’équipe de Media-pitchounes suit le Tour de France. Pendant trois semaines, les jeunes vont à la rencontre des coureurs, des partenaires et du public et se font leurs relais sur les ondes de Radio Occitanie.

Toulouse.fr a rencontré Laurent Girard, le responsable de Media Pitchounes avant le départ.

Quel est l’objectif de média Pitchounes ?

Laurent Girard : L’association Média-Pitchounes, créée en 2005, a pour objectif de favoriser l’éducation à la citoyenneté à travers le thème du sport. Nous avons choisi les techniques du journalisme pour aller à la rencontre du public. Ainsi,à travers des manifestations sportives, les jeunes s’initient au journalisme sportif en réalisant des reportages et émissions.

Comment vous organisez-vous face à la Covid ?

Laurent Girard : La Covid 19 nous a en effet obligé à modifier notre fonctionnement. Tout en effectuant les reportages et les interviews, les jeunes sensibilisent les spectateurs aux règles sanitaires pour «protéger leur sport» en distribuant du gel hydroalcoolique, des masques ainsi que le magazine édité par l’association et qui reprend les gestes barrières. Ils prennent aussi soin des coureurs en créant un couloir à l’aide d’un ruban afin de respecter 1 mètre de distance avec le public. 

Quels supports sont utilisés pour rendre compte de ces événements sportifs ?

Laurent Girard : Durant le mois d’août, ils ont réalisé 12 émissions radio d’une heure "Détour sur les tours" diffusé sur Radio Occitanie et édité  le journal "Le Tour au pied des tours" qui consacre son dossier aux femmes dans le cyclisme. Ils poursuivent durant le Tour de France ces émissions. Les podcasts sont disponibles sur le site de l'association.

Quels sont les projets pour l’association ?

Laurent Girard : En avril 2021, nous programmons un périple de Lyon à Nice pour reccueillir des fonds au bénéfice de l'association Dassos  - tous unis contre le cancer et la spondylarthrite ankylosante - et en décembre 2020, nous allons fêter notre 15e anniversaire ! Nous avons également créé une section féminime de pratique du vélo, Bagat’elles Bike, qui va démarrer dans les prochaines semaines.


Paroles de jeunes : pourquoi participent-ils avec assiduité aux actions de l'association

  • J'ai découvert le VTT et le vélo de course ! depuis je participe à des sorties vélo régulièrement
  • Pour le plaisir et  la découverte. Le concept est original et motivant.
  • C’est une belle opportunité et un rêve qui se réalise ! On rencontre des sportifs, et des journalistes !
  • Média Pichounes, c’est une famille
  • C'est une belle immersion dans le domaine journalistique. Et c'est le métier que je veux faire plus tard !

Le Tour en 2019

En juillet 2019, à l'occasion du passage du Tour de France à Toulouse, le quartier Bagatelle était en fête.


Contact

Media-pitchounes
Maison Vestrepain
10 Rue vestrepain
31100 Toulouse
06 26 21 56 54
Page Facebook
Compte Twitter


Spectacles en plein air dans le quartier
Les spectacles s’invitent dans les espaces verts du quartier. Des rencontres conviviales à la croisée des p arcs.

 

 

La mairie propose en lien avec les associations des animations conviviales jusqu’à la fin de l’été. Gratuite et en plein air, à la croisée des parcs des Merlettes et du Petit Bois de Bagatelle. A vos agendas !

Au petit bois de Bagatelle (Bagatelle)

Mercredi 26 août de 17h à 20h
Contes et ateliers créatifs « Nous sommes tous des Indiens » par la compagnie Groenland Paradise et Centre Social Bagatelle

Plus d'info en cliquant ici
 

Jeudi 27 août de 17h à 19h
Festival «Nano Pixels» - festival sur les jeux vidéos dans une mini caravane avec l’École citoyenne
 

Au jardin de la Faourette (arrière du centre culturel Henri Desbals)

Mardi 25 août de 10h à 13h
Contes et ateliers créatifs « Nous sommes tous des Indiens ! »
par la Cie Groenland Paradise et Centre culturel Henri Desbals
 
Plus d'info en cliquant ici

Au parc des Merlettes ((Bagatelle)

Mardi 25 août  16 h – 18 h
Festival «Nano Pixels» - festival sur les jeux vidéos dans une mini caravane avec l’École citoyenne
Place Agapito Nadal  ( Arènes)

Place Agapitol Nadal (Arènes)

Vendredi 28 août de 17h à 20h
Groove Session s’arrête dans le quartier des Arènes pour offrir un moment de convivialité autour du Hip Hop grâce à l’association Breaking School
Au programme : Battle, Open mic, Live graffiti, Live DJ 

Plus d’info en cliquant ici  

 

Nous sommes tous des indiens
Cet été, la compagnie Groenland Paradise invite les habitants des quartiers Reynerie, Bellefontaine, la Faourette  et quartier Mermoz à lire des histoires et se transformer avec des coiffes à plumes de papier … Un beau conte que toulouse.fr vous raconte.
(
Cet été, la compagnie Groenland Paradise installe le temps d’une aprés-midi des tipis dans les quartiers Bellefontaine-Reynerie-Mermoz et La Faourette et les acteurs, transformés en chefs indiens partagent avec les habitants des «  lectures de contes, nos légendes de pays d'ailleurs, notre sagesse d'autrefois pour réfléchir ensemble, en poésie, à l'art de vivre ensemble. » explique la comédienne, Nathalie Hauwelle.
« Dans le même temps, un atelier de parures d'indiens se pose et se développe pour que tout un chacun puisse devenir l'indien, dont il rêve. Nous nous installons dans un parc, en bas d'un immeuble, à coté du lac, à la sortie d'un métro, ..... pour partager avec les passants, le temps du hasard de la rencontre, une vraie rencontre fortuite avec la sagesse indienne. A la fin de l'après-midi, nous serons devenus un peuple d'indiens, enfants et adultes, toutes peaux mélangées, au delà de toute différence, dans un bel éclat de rire et de joie. » 
 
(dessin : Marie-Pierre Hauwelle)

Pourquoi un tel projet ?

"Nous sommes tous l'étranger d'un autre, nous devons veiller aujourd’hui plus que jamais à faire de cet état des lieux, une force de vie, et transformer l'espace commun en un territoire d'échanges, de partage et de réconciliation .Ici, nous accueillerons les familles, les enfants et leur grand parents, les perdus et les tristes, pour un temps suspendu d'écoute partagée et de création plastique. Nous voulons créer une communauté poétique où chacun, dans sa différence, sera le bienvenu."

Comment ?

"Dans la compagnie Groenland Paradise, les arts s'entremêlent. On peut y voir des pièces de théâtre sous forme d’installations, des expositions où les spectateurs sont actifs. Ici , on mélange théâtre et arts plastiques dans un  joyeux bricolage, et surtout , toujours et encore,  on cherche à ouvrir de nouveaux territoires de rencontre avec le public."

Prochains rendez-vous

  • Mardi 25 août de 9H30 à  12 h 30 au marché de La Faourette, dans le jardin derrière le centre culturel Henri Desbals
  • Mercredi 26 août de 17 h à 20 h au Petit bois de Bagatelle, avec le centre social Bagatelle

     


Secrets de quartier Quand l’hôpital de La Grave accueillait les pestiférés
L'équipe de Toulouse.fr vous propose de poser un autre regard sur vos quartiers à travers des balades patrimoniales, sous la houlette de "passeurs de passions". Le professeur Jacques Frexinos nous amène à la découverte de l’hôpital Saint-Joseph de La Grave, quartier Saint-Cyprien.

Jacques Frexinos, Professeur émérite à la faculté de médecine de Toulouse, ancien chef de service de gastro-entérologie du CHU de Toulouse a reçu toulouse.fr et a avoué vivre dans l’histoire :  il la déguste au quotidien comme une gourmandise ! Président  de la  commission du patrimoine historique du CHU de Toulouse, le Professeur est également un membre actif de l’association des Amis de l’Hôtel-Dieu et de Saint-Joseph de La Grave.

Une plongée dans la fabuleuse histoire de Toulouse

Président pendant dix ans des "Toulousains de Toulouse", il reste aujourd’hui responsable de la rédaction du journal mensuel de l’association, L’Auta, et poursuit ses recherches sur l’histoire de Toulouse. « Fabuleuse, incroyable et tellement riche ! L'histoire des Hommes, de la société, avec ses malheurs et bonheurs, et Jacques Frexinos de nous emmener dans une farandole d’anecdotes, qui humanisent l’histoire ».  Aujourd’hui, il  nous conte celle de l’hôpital Saint-Joseph de la Grave 

Des graviers de la Garonne à l’hôpital Saint-Sébastien…

« Mentionné dès 1197 dans une charte de Raimond VI, l’hôpital de La Grave a été pendant longtemps un petit hôpital de quartier construit sur les graviers de la Garonne, d’où son nom.
Après la première épidémie de peste, en 1348, le "fléau de Dieu" va pendant les quatre siècles suivant, frapper régulièrement la ville et provoquer selon la gravité des épidémies entre 10 à 40 % de décès dans la population, 
explique Jacques Frexinos. La Grave devient officiellement l’hôpital de la peste au XVIe siècle ; il prend le nom d’Hôpital Saint Sébastien, surnommé par les Toulousains, l’hôpital des épidémies ou "las infirmerias". Pour isoler les malades pestiférés, des lieux de quarantaine sont créés dans le champ de Bourrassol, le pré des Sept-Deniers et plus tard sur la colline de Terre-Cabade qui n’avait pas encore sa vocation de cimetière…  La dernière épidémie de peste à Toulouse se terminera en 1653. »

L’Hôpital général du Grand Renfermement 

« Associées aux malheurs climatiques, la disette parfois la famine sont fréquentes à l’époque, induites par les guerres et les soudards, qui ravagent les campagnes, chassent les paysans vers les villes et augmentent ainsi la mendicité et le vagabondage, explique-t-il. La Grave devient en 1647 alors l’Hôpital général du Grand Renfermement afin d’accueillir et de renfermer les centaines de gueux qui errent dans la ville. On emprisonne les mendiants, les voleurs et les prostituées, mais aussi les "fous" qui ne sont pas considérés comme de véritables malades ! Ces mesures sont d’abord policières pour rétablir l’ordre dans les rues toulousaines mais aussi charitables vis-à-vis des plus faibles afin de nourrir et éduquer les enfants abandonnés et les orphelins, leur apprendre un métier et secourir les vieillards démunis. Ainsi, près la Révolution, La Grave s’agrandit et devient le grand orphelinat et le grand hospice de Toulouse.

L’annexion du couvent des Dames de la Porte, jouxtant la rue Réclusane, va doubler la superficie de l’hôpital devenu l’Hospice de Bienfaisance de Toulouse. Parallèmement nait la psychiatrie "moderne" avec les travaux de Pinel et ceux d’Esquirol : en 1834 un asile pour les aliénés est crée au sein de l’hôpital La Grave, suivi en 1858 par l’ouverture de l’asile départemental de Braqueville, futur hôpital Marchand.»

(photos ci-contre : CHU Toulouse)

Le développement des services hospitaliers

« En 1889, le service maternité quitte l’hôtel Dieu pour s’installer à La Grave, la clinique de Gynécologie et d’obstétrique avec l’Ecole des Sages-femmes voit le jour, suivie en 1891 de celle de la clinique Neurologique. Avec la construction du très moderne "Centre Régional contre le Cancer" (1924) rebaptisé ensuite "Centre Régional anticancéreux" (CRAC), La Grave va accueillir la radiothérapie et la curiethérapie. Le CRAC se transforme en Institut Claudius Regaud (ICR) en 1974 avant d’être transféré à l’Oncopole pour rejoindre l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse (IUCT) en 2014. La médicalisation de l’Hôpital va se poursuivre jusqu’en 1960 », ajoute Jacques Frexinos.

L’hôpital La Grave aujourd’hui

En mai 2019, le CHU de Toulouse a installé sur une surface de 4000 m2, la Cité de la santé. C’est un lieu de prévention et d’éducation thérapeutique des patients qui regroupe aussi la permanence d’accès aux soins de santé (PASS), le centre de santé sexuelle, l’espace régional d’éthique d’Occitanie et la prévention de la dépendance (gériatrie, dépistage des fragilités, consultations mémoire, dépistage de la maladie d’Alzheimer, éducation thérapeutique). Ces services sont regroupés autour de la cour de la Maternité, entièrement rénovée, en particulier avec ses arcades datant du XVIIIe siècle. Elle accueille des activités de soin, le service de pédopsychiatrie, le centre de ressources autisme, le centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie Maurice Dide et le centre médico-psychologique (CMP) adultes.

Bientôt un parcours patrimonial

Aujourd’hui, monument emblématique de la ville, la chapelle Saint-Joseph de La Grave est l’élement le plus récent des différentes cours formant le carré historique.  

« C’est en 1845, le 14 mars, précise Jacques Frexinos que la nouvelle chapelle de La Grave est solennellement bénie et dédiée à Saint-Joseph de la Bonne Mort, tandis que le dôme était terminé en 1846, après presque un siècle de construction ! »  
La mairie de Toulouse en assure aujourd’hui la gestion et a entrepris sa rénovation . En septembre 2021, lors des journées européennes du patrimoine, la chapelle ouvrira ses portes au public. Un parcours patrimonial lui sera proposé. Au sein de la chapelle, les visiteurs découvriront l’histoire de l’hôpital et son évolution au fil des siècles. Ils pourront visiter virtuellement les différents bâtiments du site, et faire la rencontre de personnages clé qui ont traversé son histoire.



Prémice d’une évolution future du site de la Grave, la ville de Toulouse a implanté une liaison piétonne permettant de relier le pont Saint Pierre au jardin Raymond VI. Cette liaison ouvre le site et permet aux Toulousains de le découvrir en son sein.

Dans le respect de son histoire et de son rayonnement, des réflexions sont actuellement  en cours avec les habitants du quartier Saint-Cyprien et le CHU. Ces dernières permettront au site de La Grave d’évoluer dans ses fonctions afin de s’inscrire pleinement dans une dynamique qui a fait sa renommée, celle de la solidarité et de l’intérêt général.      

 


Pour aller plus loin dans la découverte

Balades patrimoniales # 3

Une balades patrimoniales N°3

Cette troisième édition des balades patrimoniales de Toulouse Métropole pointe son regard sur Saint-Cyprien. Au gré de ces balades, découvrez 18 lieux emblématiques de ce quartier des plus vivants et promis à un bel avenir, dans le sillage de la réhabilitation du quai Viguerie et de l'ouverture aux Toulousains du site de l'ancien hôpital de La Grave.

Télécharger le plan-guide de la balade #3 (format pdf)

 

 

 

 


La compagnie "Jeux de mômes" sur les écrans

Durant le confinement, la compagnie théâtrale "Jeux de mômes" a poursuivi répétitions et créations par écran interposé. En préparation un spectacle au théâtre du Grand Rond.

« Dès que l’heure du confinement a sonné, raconte Catherine Pechoux, de la compagnie "Jeux de Mômes", il nous a semblé primordial de prendre contact très vite avec les enfants qui fréquentent l’atelier théâtre.Tous les samedis, ce sont en effet une quinzaine de jeunes de 13 à 19 ans habitant les quartiers Bagatelle Faourette Papus Tabar Bordelongue qui répétent . Ils sont très investis, certains depuis six années et se retrouvent avec bonheur dans cette pratique amateur tournée vers la création et la diffusion. Dès le mois d’avril, et ce tous les mercredis, nous avons repris le chemin des planches… par écran interposé.»

Théâtre sur écran

« Ce fut très difficile ! Les jeunes ont dû apprivoiser cet écran et chercher des repères. Ce sont donc des paroles dans leur langue maternelle qu’ils ont prononcées. Un exutoire pour eux. Une fenêtre ouverte sur l’extérieur, une évasion. Du travail certes mais du plaisir et certains se sont révélés. Durant la semaine, nous avons travaillé les scénettes en amont pour une mise en ligne le lundi. Le mercredi après-midi, nous étions en direct, les spectateurs étaient actifs et pouvaient aussi être force de proposition. Sont ainsi nées des mini-vidéos visibles sur la page Facebook et sur le site de la compagnie. Face à cette situation, nous avons aussi constaté la fracture numérique de certains enfants. Nous avons mis à disposition un smartphone pour une famille et financer l’accès internet pour une autre.»

Des partenaires impliqués

Cette action a pu se réaliser grâce au partenariat avec les acteurs du territoire et notamment le Centre Social ASSQOT et la MJC Prévert.

Un stage et une représentation à venir

Le 6 juillet, les membres du groupe participeront à un stage de théâtre au centre culturel Henri Desbals, encadré par  Brice Pomès, comédien et Eric Vanelle, également comédien, metteur en scène et co-fondateur du Théâtre du Grand Rond.

Les effets de cette démarche

  • Un isolement rompu
  • Un cadre temporel repérant
  • Une relation et un échange favorisés
  • Une action collective valorisante
  • Une prise en main des écrans et des réseaux sociaux d’une manière positive
  • Une pratique artistique épanouissante
  • Un enrichissement des connaissances


Jeunesse et création
L'association participe également au projet "Jeunesse en création", qui a donné lieu à une représentation au Théâtre Sorano en 2019. Ce travail avec des artistes professionnels a motivé trois des jeunes filles à s'inscrire au Conservatoire à Rayonnement Régional. Ces trois inscriptions illustrent la finalité attendue du travail de la Compagnie : permettre aux jeunes pratiquants d'accéder à une offre culturelle de qualité et d'exigence.


La Compagnie Jeux de Mômes

32,avenue Étienne Billières
31300 Toulouse
05 61 42 22 27  / 06 70 11 94 41
Email 
Site Web
Page Facebook


Fabrication de visières

Les makers toulousains se mobilisent pour fabriquer gratuitement des visières anti-projections, destinées aux établissements et professionnels de santé du département. Ils nous expliquent leurs actions.

Toulouse.fr a interviewé Sébastien Gomez, président du Comité de l'écoquartier de la Cartoucherie qui nous raconte la naissance du groupe Shields – COVID19 – 31.
« Je possède une imprimante 3D et suis membre d’un réseau de maker. Je cherchais une solution pour réaliser un masque de protection afin d’aider les professionnels de santé. Après des échanges sur la toile, un groupe d’une dizaine de personnes s’est constitué et nous avons décidé de rejoindre le groupe Shield-Covid 19 et de créer le groupe Shield - Covid 19 - 31, explique Sébastien Gomez. Une carte des makers recense les passionnés dans l' écoquartier de la Cartoucherie , la ville de Toulouse et les alentours. Le comité de quartier a mis à disposition sa structure associative au service des bénévoles. »

20 visières par jour

 

Ainsi tous les jours, les makers toulousains fabriquent des visières anti-projections. Ils sont une centaine à l’échelle du département. Chaque maker a une capacité de production d'une vingtaine de visière par jour.

Plus de 3000 ont été fournies uniquement pour le mois de mars et la demande est croissante.

 

 

Un besoin de matériel

Les makers travaillent bénévolement mais aujourd'hui, ils ont besoin de matériel pour fabriquer. Ils lancent un appel urgent aux entreprises et collectivités du département.
Leurs besoins :

  •  bobines de fil PLA 1,75
  •  feuilles A4 PVC 180 g minimum
  •  elastique (largeur 2 cm dans l'idéal)

Un appel à bénévoles

Le groupe recherche également des makers supplémentaires, ainsi que des personnes se proposant de livrer les visières sur leur secteur. Vous pouvez contacter le groupe "Shields – COVID 19 – 31" Haute-Garonne – Toulouse" via la page Facebook


Pour aller plus loin

Site du Comité écoquartier de la Cartoucherie


Le centre social de Bagatelle mobilisé
En cette période de confinement, le centre social de Bagatelle souhaite "ouvrir des petites fenêtres" grâce à une  lettre d'information qui, "telle un pigeon-voyageur volant aux quatre coins de Toulouse",  sera envoyée tous les mercredis aux adhérents. Découvrez-là !

L’équipe du centre social de Bagatelle, malgré sa fermeture au public reste à l’écoute des habitants du quartier. Découvrez ce qu’elle propose…

Pour rester en contact avec l’école

Pour compléter les cours des écoles et collèges du secteur, le centre social de Bagatelle  propose tous les jours sur sa page Facebook des liens vers des sites internet pour faire du sport, écouter une histoire, apprendre, décoder, ou s’amuser ! De plus, si vous ou votre enfant avez des questions, si vous avez besoin d’un accompagnement ou vous éprouvez des difficultés pour accéder aux contenus proposés, vous pouvez contacter Marjorie ou Juliette par mail ou sur la page Facebook du Centre social.

Pour s’amuser tout en préparant la « rentrée »

Chaque jour, sur cette page Facebook, le Centre social Bagatelle propose un thème. À partir de ce thème, laissez agir votre imagination: dessinez, prenez en photo le dessin et vous pouvez aller le publie en commentaire sous le post. Pour ceux qui n’ont pas accès à Facebook, pas de souci ! Vous pouvez envoyer vos photos par mail et le centre les publiera pour vous. Les dessins qui auront récoltée le plus de "Likes" seront exposés au Centre social à sa réouverture.

Participez à la lettre

Si vous souhaitez profiter de cette période pour écrire ou faire partager les textes que vous aimez,  envoyez vos contributions à cette adresse mail. Ils seront publiés dans la newsletter. Et pour celles et ceux qui ne seraient pas connectés, vous pouvez envoyer vos textes, haïkus, poèmes et autres acrostiches par SMS à l’attention de Sandrine au 06 46 42 14 54 ! 
Appel à contribution : avant chaque mardi midi, les adhérents peuvent proposer des idées ou partager des informations sur le quartier qui seront publiées dans la newsletter. Cette dernière est envoyée aux adhérents-abonnés et disponible au format pdf via la page Facebook

Le bon plan suggéré par le centre

Apprendre la botanique ? Le MOOC Botanique est un cours en ligne, ouvert et gratuit pour tous. Hébergé sur la plateforme MOOC de Tela Botanica, il offre une initiation à la botanique, au grand public, grâce à de nombreuses et diverses ressources (vidéos, documents, jeux, etc.). Plus d'infos ici 

Un centre de consultation dans le quartier

Le centre de consultation, pour le suivi médical spécifique des personnes présentant des symptômes de type COVID-19,le plus proche du centre social est celui situé dans le Centre culturel Alban Minville, situé 1 place Martin Luther King (métro Bellefontaine) ; il est ouvert tous les jours, de 9h à 12h et de 14h à 17h.


Promouvoir l’entreprenariat au féminin
Le collectif d’habitants de Bagatelle "Stop à la violence" œuvre pour revaloriser l’image du quartier et promouvoir l'entreprenariat au féminin. Rencontre avec l’association et sa présidente.

C’est en 2006 que le collectif d’habitants "Stop à la violence" voit le jour dans le quartier de Bagatelle, à l’initiative d’un groupe de femmes. Celles-ci ont pour objectif de revaloriser l’image du quartier. À ce jour, plus de 600 habitants ont rejoint l’association. Cette dernière organise de nombreuses manifestations et actions qui rythment l’année.

Le café des habitants

Parmi cet éventail d’activités, il est un rendez-vous bi-mensuel qui soude les habitants, favorisant l’échange et le partage.
Il s’agit du café des habitants qui a lieu tous les 15 jours le jeudi matin de 8 h 30 à 12 h dans les locaux de la maison de quartier de Bagatelle. « C’est un véritable moment de convivialité, explique Zohra Slimane, la présidente de l’association. Nous invitons régulièrement des intervenants qui abordent les thématiques de la vie quotidienne telle que le logement. Nous organisons également des vide-greniers, des vide-caves, des sorties. »
Zohra intervient aussi à la demande des familles dans le cadre de rencontres parents-professeurs au collège « Je suis leur avocate, dit-elle avec le sourire. Il est nécessaire de pouvoir établir des passerelles entre l’école, le quartier et des familles. »

Un forum pour l'emploi

L’association accompagne les habitants en recherche d’emploi et organise notamment la journée de recrutement "31100% Réussite" . Chaque année, cet événement facilite la rencontre entre entreprises et futurs salariés. Un coaching est proposé pour préparer les demandeurs d’emploi à l’entretien d’embauche. Plusieurs partenaires sont associés à la manifestation : Agence Pôle Emploi Cépière, Mission Locale de Bagatelle, Préfecture, Toulouse Métropole Emploi, FACE, le Mouvement associatif, Dell’Arte, Centre social Partage Maison des chômeurs, etc.
« Au sein du collectif, nous avons également un objectif qui sous-tend toute notre action, poursuit la présidente. Promouvoir l’entrepreneuriat au féminin et favoriser la création d’auto-entreprises. En effet, ce statut apporte un certain confort aux femmes du quartier : il permet de lutter contre la discrimination à l’emploi,  les femmes peuvent travailler à domicile sans devoir supporter le coût d’un local ;  les mamans peuvent aménager leurs horaires. »

Des journées pour promouvoir la création d'entreprise

La deuxième édition de la manifestation, "l’Eve toi" a eu lieu dimanche 26 janvier 2020.  Les créatrices ont présenté leurs produits, et ont testé leur méthode commerciale. « C’est un peu comme un apprentissage, ajoute Zohra. Depuis deux ans que nous organisons la manifestation  "l’Eve toi", nous avons accompagné plus de cent femmes dans leur démarche de création d’auto-entreprise dans des domaines variés : prêt à porter, bougies, pâtisserie, bijoux.... Notre objectif ? C'est ouvrir des portes aux femmes du quartier. »

Safia, titulaire d’un bac + 2 en commerce est l’une d’entre elles. Elle souhaite créer une entreprise de vente de cosmétiques du Maroc mais ne peut pas contracter un crédit.
Leila, quant à elle  est déjà installée comme community manager. Elle apporte ses conseils en communication au sein de l'association.
« La motivation, toutes les femmes de l’association l’ont, ajoutent Leila et Zohra. Les compétences aussi, manque le coup de pouce financier. »
« Ainsi, nous envisageons de regrouper toutes les mamans qui cousent pour relever un challenge, explique Zohra, la passion dans la voix et les yeux. Nous allons créer une collection destinée à un défilé officiel. Il nous faut trouver un sponsor qui au côté de notre partenaire Vinci nous aidera à financer l'achat des machines à coudre et des surjeteuses.»

Nouveau rendez-vous ce vendredi 7 février

L'association organise de 17h à 22h une nouvelle manifestation pour promouvoir l'entreprenariat au féminin. 

Il s'agit de La nocturne de ses FEMMeuses ENTREPRENEUSES.

Au programme :

  • 18h. Lancement du concours
  • 20h. Ddéfilé de mode
  • 22h. Annonce des gagnants

Vendredi 7 février, salle de la Fourguette 28 rue de Gironis. Téléphone : 07 77 77 73 10


L'association travaille en étroite collaboration avec les associations du quartier (Dell'Arte, USB-Union Sportive de Bagatelle-, les cheveux d'argent, AAMA....) et le soutien de la mairie de Toulouse.


Pour contacter l’association


Secteur Rive Gauche : Noël enchanté
Le secteur Toulouse Rive gauche et ses quartiers revêtent leur habit de lumière pour un Noël enchanté. Un cortège d’animations au programme. À découvrir !

Des animations originales

Bagatelle

  • "Le mystérieux Noël de Miss et Miss", spectacle pour enfants dès 3 ans
    Mercredi 11 décembre à 14h30
  • Concert de Noël de l'Orchestre de Chambre de Toulouse musique classique
    Jeudi 19 décembre à 15h15 (séance jeune public) et 21h

Centre culturel Henri-Desbals, 128 rue Henri-Desbals

Lafourguette
Déambulation et animations de Noël pour toute la famille
Mercredi 18 décembre

Espace Saint-Cyprien

  • Marché de Noël
    Samedi 7 et dimanche 8 décembre de 14h à 17h
  • Animations de Noël
    Vendredi 13 décembre à 18h30
  • Marché de Noël 
    Samedi 14 décembre de 12h à 21h

Espace Saint-Cyprien, 56 allées Charles-de-Fitte

Place de l’Estrapade

Jeudi 19 décembre de 14h à 17h
Bal des aînés

Avenue de Grande-Bretagne 

Samedi 7 et dimanche 8 décembre de 14h à 17h
Marché de Noël


À la rencontre du Père Noël

Bagatelle 
samedi 14 décembre  14h - 16h
rue Henri-Desbals, de la place Anthonioz-de-Gaulle à la rue Paul-Lambert

Croix-de-Pierre 
samedi 14 décembre 9h30 - 12h30
avenue de Muret, du rond-point Pierre Bourthoumieux au rond-point du 21 septembre 2001

Place de l’Estrapade 
samedi 14 décembre 16h30 -18h30
déambulation pédestre autour de la place

Arènes
vendredi 20 décembre 17h30 -  19h30 
déambulation pédestre place Male

Saint-Cyprien
samedi 21 décembre :  déambulation 10h - 12h et 
brass band 15h - 17h
Avenue Étienne-Billières 

 

Tout savoir sur les festivités de fin d'année

Une programme festivités fin d'année 2019

 

 

Téléchargez le programme, format .pdf

 

 

 


Le pigeonnier du jardin Bergougnan
Récemment rénové, le pigeonnier du jardin Bergougnan a une nouvelle fonction : il est devenu contraceptif ! Explications.

Les passagers du tram, en direction du Zénith sont attirés par le pigeonnier qui émerge du jardin Yves Bergougnan, situé à l’angle de l’avenue de Lombez et de la rue Ella Maillard. Celui-ci a été rénové et arbore une randière (en hauteur) en faïence sur ses 4 faces extérieures. Outre sa mise en valeur patrimoniale, le pigeonnier a une nouvelle fonction : il est devenu pigeonnier contraceptif.

Qu’est ce qu’un pigeonnier dit « contraceptif » ?

Le pigeonnier dit «contraceptif » est une réponse au problème de prolifération des pigeons en ville. Il permet de :

  • réduire la population des pigeons par la stérilisation des œufs
  • fixer les colonies à des endroits choisis
  • veiller au bon état sanitaire des oiseaux
  • agir dans le respect du bien-être de l'animal

Comment ? 

casier nid pigeons

 

Les œufs sont en effet secoués pour éviter la fécondation. C’est la technique dite du "claquage". Chaque année, une seule couvée est  laissée aux couples de pigeon et les petits qui naissent sont bagués pour assurer leur suivi.  Tous les 15 jours, la société SACPA HDD  en charge de l’entretien rend visite à la colonie.

 

Le pigeonnier du jardin Bergougnan est  équipé  de 80 casiers appelés clayes contenant des coupelles en carton recyclé. Ces coupelles sont destinées à accueillir les nids des pigeons et ainsi de fixer la colonie dans ce lieu. Celles-ci sont installées côté ouest et nord pour faciliter la nidification tandis que les pigeons pénétrent dans le pigeonnier côté sud et est. 

Ce pigeonnier urbain est également un outil pédagogique ; il per

met d’aborder la question du nourrissage irraisonné des pigeons et des rongeurs dans les lieux publics.


Le saviez-vous ?

pigeon
 
  • C’est le mâle qui récolte brindilles et paille, c’est la femelle qui construit le nid et assure l’entretien.
  • Le couple couve les œufs ensemble et à tour de rôle. En effet, ceux-ci ne doivent pas descendre en dessous de 38 degrés. Le matin, c’est la femelle qui couve, l’aprés-midi c’est le mâle. La fécondation dure de 18 à 20 jours et la ponte intervient toutes les 10 semaines.
  • Un pigeon peut s’accoupler dès l’âge de 5 mois.

 

 


Un peu d'histoire

Ce pigeonnier appartenait à une maison de maître. Son propriétaire était le patron de l’usine "les bonneteries de la Garonne" , installée à proximité. On aperçoit encore la grande cheminée en brique.

Aujourd'hui, il ne reste que le pigeonnier qui émerge du  jardin bâptisé " Yves Bergougnan". Yves Bergougnan était un joueur de rugby à XIII et de rugby à XV international. C’est au TOEC et ensuite au Stade Toulousain qu’il a évolué. Son père était artiste peintre et professeur à l’école des Beaux-Arts de Toulouse. 


Le jardin du Barry : une pause arborée et rafraîchissante
Léquipe de Toulouse.fr vous propose de poser un autre regard sur vos quartiers à travers des balades dans des jardins plus ou moins connus en compagnie d'un guide. Situé avenue du TOEC, face au quartier de La Cartoucherie, le jardin du Barry est un lieu privilégié pour la détente et le sport.

Cyril Commenge, chef d’équipe aux espaces verts  nous accueille dans le jardin du Barry, situé avenue du TOEC, face au quartier de la Cartoucherie.

Un  site adapté aux pique-niques

« Excepté la création des allées, l’homme n’a pas posé trop sa main sur cet espace naturel, reconnait- il. C’est un  joli coin pour se balader,  se mettre à l’ombre , faire du sport ou  pique-niquer à  l’écart de l’agitation de la ville. Tôt le matin, nous pouvons apercevoir les lapins qui gambadent ou des perruches dans les arbres » .

 

Des perruches ? Vous avez effectivement bien lu … « Echappées des cages, elles se sont particulièrement acclimatées  dans le parc », ajoute notre guide.

Mais rassurez-vous ! Les espèces les plus habituées du lieu sont les canards, poules d’eau et hérons. Tous apprécient le lac et ses contours arborés.

 

 

 

 

 

 

 

Chênes, sureaux, acacias et platanes y ont élu domicile et apportent un ombrage bienfaiteur aux adeptes des pique-niques. D’ailleurs, tout est prévu dans le parc pour que que ces pique-niques soient des plus confortables. Tables, bancs et barbecues y sont nombreux.

Un lieu raffraîchissant

 

« Alimenté par le canal de Saint-Martory, ce lac a toujours de l’eau en quantité suffisante car un sytème de vannes permet de réguler son débit », précise Cyril Commenge.

Le parc est très prisé par les joggeurs qui apprécient son ambiance boisée, ses ombrages et son calme malgré la proximité des axes routiers.

Cet espace naturel est doté de deux mares : une alimentée comme le lac par le canal de Saint-Martory, et une par les eaux de pluie. Les grenouilles y ont élu domicile ! 

À l’instar des autres parcs et jardins municipaux de la ville, tout est mis en œuvre pour préserver sa biodiversité et offrir aux insectes (papillons, abeilles) un environnement adapté.


Le saviez vous ?

Ce sont Jeanne et Claire du Barry, sœurs de Guillaume du Barry, propriétaire par ailleurs du château de Reynerie qui ont créé ce parc, autour de leur château. Celui-ci est devenu en 1920 l’École d'Ingénieurs de Purpan (EIP). 


Pour y aller

Métro ligne A  - T2 - arrêt station Zénith

visualisez le plan

D'autres idées de balades d'été dans des jardins ?

Le jardin japonais, un havre de paix

Le parc gironis


S'informer et échanger à la maison du projet

Installée dans les locaux du  Centre culturel Henri Desbals,  la maison du projet des quartiers Bagatelle, La Faourette, Papus, Tabar et Bordelongue est un lieu d'information, d'échange et de rencontre pour tous les habitants. 

Le hall du centre culturel Henri Desbals au 128 rue Henri Desbals accueille  la maison du projet, matérialisée par un  grand cube jaune . Lieu d'échanges et d'informations, elle s'adresse à tous les habitants.

A la maison du projet, je peux avoir des informations sur : 

  • Le quartier : grâce à des  jeux de questions réponses et des vidéos,  vous découvrez le quartier,  ses atouts,  ses richesses,  ses talents.
  • Les travaux en cours dans le quartier : grâce à des panneaux explicatifs et des maquettes, vous pouvez prendre connaissance du projet de renouvellement urbain.
  • Les événements organisés  
  • La vie du quartier. Vous trouverez des informations sur le conseil citoyen, la commission de quartier, les ateliers de concertation.... Grâce à la maison du projet, vous êtes informé (e) s  des dates des rencontres.

La maison du projet c'est aussi :

Un espace de convivialité et bientôt un coin pour les enfants. Eux aussi grâce à des feuilles de dessin , des feutres et des  jeux de construction seront acteurs de leur quartier.

Explication en images

 


 

Permanences les 1er et 3e mercredis du mois de 13h30 à 15h30,  au 128 rue Henri Desbals

 

Mercredi 20 novembre 2019 de 17h à 19h

Les dispositifs emploi avec

  • la  Mission locale de Toulouse,
  • la Plateforme Emploi-Entreprises
  • Toulouse Métropole Emploi
  • Cap Emploi
  • le Plan Local pour l'Insertion et l'Emploi et le Conseil Citoyen BaFaPaTaBor

La cartoucherie : un lieu stratégique de l'histoire toulousaine et française

Dans le cadre des Journées du patrimoine 2019, l'association des Anciens de la Cartoucherie organise dimanche 22 septembre  des visites de l'atelier M2, appelé Halles de la Cartoucherie. L'occasion de poser un autre regard sur le quartier de la Cartoucherie.

 

Journées du patrimoine 2019

En concertation avec Cosmopolis, l'association des Anciens de la Cartoucherie organise le dimanche 22 septembre 2019 des visites de l'atelier M2 (appelé Halles de la Cartoucherie). Visites prévues à 10h00 - 12h00 - 14h00 - 15h30 et 17h00.
A 11h00, une lecture théatralisée du roman Les Insurrections Singulières d'après Jeanne Benameur sera également proposée par Les Point Nommées.


Les usagers du tramway peuvent distinguer à l'arrêt Casselardit, derrière la mairie de quartier de grands bâtiments industriels, vestiges des anciens ateliers de fabrication d’éléments de munition de la cartoucherie de Toulouse. Datant de 1917, ces deux halles vont être transformées en un Tiers-lieu au cœur du futur écoquartier.
Aujourd'hui, ils sont plus de 230 anciens salariés à se retrouver au sein de l’association des anciens de la Cartoucherie de Toulouse. Leur objectif principal :  assurer un travail mémoriel sur le passé de ce lieu stratégique.

Un petit groupe d'anciens collègues devenus amis nous conduit dans l'atelier qui a abrité leur premier pas de jeunes diplômés avant qu'ils ne deviennent des professionnels aguerris attachés à leur « usine ».
La halle d'une superficie de 7600 m2 garde sur ses piliers les traces de leur vie quotidienne : des numéros qui correspondent aux étapes de la chaîne de fabrication. Les souvenirs remontent, la nostalgie les étreint teintée de tristesse. C'est en décembre 2005 en effet que l'activité cessera sur le site mettant fin à la longue histoire de la Cartoucherie toulousaine née en 1876 !

L'histoire de la Cartoucherie

En 1792, un parc d’artillerie et un atelier de construction sont créés pour les besoins de l’armée des Pyrénées au centre de Toulouse, à l’emplacement de l'ancien couvent des Chartreux. Le site du Polygone, avenue de Grande Bretagne est utilisé comme champ de tir pour effectuer des essais mais aussi pour l’entraînement de l’École d'Artillerie qui y implante quelques bâtiments.
En 1876, l'Arsenal est contraint de s’agrandir et va construire sur le lieu du Polygone une Cartoucherie d'étuis métalliques capable de fabriquer 200 000 cartouches par jour. En 1879, une explosion à l'Arsenal fait une vingtaine de victimes et précipite la décision de déménager l'activité pyrotechnique.
En 1911, la Cartoucherie prend officiellement le nom d’Atelier de fabrication de Toulouse et l'ensemble de l'activité est progressivement transférée sur ce lieu situé à l’ouest de Toulouse.
La guerre de 1914-1918 donne une nouvelle expansion à l’établissement qui emploie plus de 15 000 personnes pour fabriquer des obus et leurs emballages.

 

Dans l’entre deux guerres, surgissent de terre de nouveaux ateliers de chargement, un atelier central, un atelier d’outillage de cartoucherie et deux douilleries de petit calibre.

Libéré de l’occupation allemande en août 1944, l’établissement reprend la fabrication de munitions de petit calibre (7,5 mm).

En 1957, la Cartoucherie produit alors annuellement près de 24 millions de cartouches courtes et 14 millions de cartouches longues. Les effectifs atteignent 2 000 personnes.


Un centre de formation, comptabilisant plus de 400 élèves, forme les ouvriers et techniciens nécessaires non seulement au développement de l’établissement mais aussi à tous ceux de l'armement terrestre. L’après-guerre voit naître cependant des difficultés et les activités se diversifient : mécaniques, emballage, ferroviaire, aéronautique…
C’est à partir de 1980 que l'électronique prend son véritable essor. En 1991, l'établissement de Toulouse (ATE) devient le Centre Électronique de Toulouse (CTO) rattaché au groupe GIAT Industries.

Que reste-t-il aujourd'hui de ce site  industriel ?

Deux bâtiments : dans le langage des anciens, ce sont le 121 et le 128.
Ce sont ces deux bâtiments surnommés les halles qui vont devenir un tiers lieu : 
la poudrière (jardin du Barry)
la tour de séchage de parachute et quelques bâtiments alentours
certains bâtiments de l’école (aujourd’hui ICAM)
les jardins ouvriers rue Roquemaurel pour les personnels de la cartoucherie

 

 

Un village dans la ville

 

En 1966, la Cartoucherie c'est :

  • 1 800 personnels (ouvriers, cadres et administratifs)
  • +  de  2 000 machines
  • 15,5 km de routes,
  • 6,5 km de voies ferrées,
  • 82 hectares de terrain,
  • 295 bâtiments,
  • Un bloc médical, une école et une imprimerie
  • 160 047 m2 de surfaces couvertes
  • 2 châteaux d’eau
  • 13 km de canalisation
  • 1 bloc médical

Les cloches de l'arsenal

 

Le règlement intérieur du parc d'artillerie de Toulouse précise que les entrées et sorties se font au son de la cloche. 

Alain, Jean-Claude, Robert se rappellent qu'à leur époque, c'était la sirène qui rythmait leur journée : 
un coup c’étaient les femmes enceintes et les personnes en situation de handicap qui sortaient,
au deuxième coup, c'étaient les salariés en vélo
et au troisième coup, ceux en voiture !

 

 

 

Le recueillement 

10 cartouchiers sont inscrits sur les plaques du monument aux morts construit au sein du site.


Trois cartouchiers sont morts pour la France dans le cadre de la grande guerre.
Gabriel Eugène Franc, Germain Irénée Gaurel et Marius Treil : leur nom est gravé sur le monument aux morts de Toulouse situé au cimetière de Salonique et inscrit sur le livre d'or de la ville de Toulouse.


Sept autres cartouchiers sont décédés lors du second conflit mondial. Parmi eux, Jean Guimera, André Savès  et Roger Sicre, indissociables.
En novembre 1942, l’Allemagne nazie envahit la « zone libre » et le potentiel productif de la Cartoucherie de Toulouse tombe entièrement aux mains des allemands.

Nombreux alors sont les salariés qui réagissent en participant activement à plusieurs réseaux de Résistance. 

Certains se spécialisent dans le renseignement, eux choisissent l’action en adhérant à la 3402e Section des Francs-Tireurs et Partisans Français (FTPF), seul groupe de résistance armée formé dans l’établissement. Dès lors, ces trois camarades d’atelier auront un destin semblable : ils travailleront ensemble, résisteront ensemble, et seront arrêtés ensemble. Dirigés vers Compiègne , ils feront partie du convoi n°240, tristement baptisé "train de la mort". Ils ne reviendront pas.

André Elie Savès , enfant du quartier

André Elie Savès

Né le 17 mars 1925 à Toulouse, André Elie Savès a grandi dans le quartier de Saint-Simon et de Patte d'Oie où il est scolarisé.

C'est à 15 ans qu'il rejoint l'école d'apprentissage de la Cartoucherie « Promotion 1940 » pour devenir ajusteur. En 1943, âgé de 18 ans, il choisit la résistance. C'est sur dénonciation qu'il est arrêté au retour de son travail, le soir du 11 juin 1944, au domicile de ses parents. Déporté au camp de Dachau, André Elie Savès sera envoyé au Komando de travail de Flossenbourg où il périra le 7 janvier 1945, à l'aube de ses 20 ans.

Marcel Labroue, Jules Pujol, Jean Dubourdieu, Jean Barutel sont morts en captivité.

Le monument aux morts a malheureusement été détruit quand le site a été désaffecté. Celui-ci sera reconstruit par la mairie dans le nouveau quartier, à proximité du bâtiment 121 et du groupe scolaire Geneviève Anthonioz De Gaulle.


Plus d'infos sur le site de l'association des anciens de la Cartoucherie de Toulouse


Le saviez-vous ?

Les habitants du quartier utilisent une salle de réunion dénommée salle du Barry.
Savez-vous qu'elle était la vocation de cette salle lorsque la cartoucherie était en activité ?
La salle du Barry était à l'origine l’une des poudrières de la cartoucherie ou plus exactement le lieu où était stockée la poudre destinée à remplir les douilles pour confectionner les cartouches. C’est en 1872 que celle-ci a été créée, munie de volets blindés, d'une toiture non fixée et entourée de murs de terre destiné à prévenir les risques en cas d'explosion.

 

Toutes les photos publiées sur cette page appartiennent à l'association des anciens de la Cartoucherie.

 


La statue de Sainte-Cécile en restauration

La statue de Sainte-Cécile, dans le quartier Croix-de-Pierre se refait une beauté à l'atelier de restauration du patrimoine.

 

En lieu et place de la statue de Sainte-Cécile, installée sur la place éponyme, les habitants du quartier de Croix-de-Pierre découvrent depuis quelques jours un panneau les informant du déménagement temporaire de la sculpture. Cette statue a en effet été transportée à l’atelier municipal de restauration pour nettoyage et traitement de la corrosion.

Patronne des musiciens ! 

Dédiée à la sainte des musiciens, des compositeurs, des luthiers, des chanteurs et des poètes, cette statue est en métal peint. Elle sera remontée sur son socle de brique en juillet 2019.


La ville vue par les étudiants en architecture

14 étudiants de l’École Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse (ENSA) ont choisi le quartier Bagatelle La  Faourette Papus Tabar Bordelongue pour un sujet d'étude. Des projets émergent, en lien avec les habitants du quartier. L'atelier "Hacker la ville" se dévoile !

Impliqués dans un atelier projet appelé « hacker la ville », 14 étudiants de l’École Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse (ENSA) se consacrent actuellement -dans le cadre de leur master 1 et 2-  à l’étude de projets urbains pour le quartier Bagatelle La Faourette Papus Tabar Bordelongue ( BAFAPATABOR ). Encadrés par 5 enseignants, ils rencontrent et échangent avec les usagers - habitants de façon à recueillir leurs besoins et leurs avis. 14 projets d’architecture ont ainsi éclos et s’intègrent dans un projet urbain collaboratif que les élus toulousains et métropolitains peuvent s’approprier. En effet, une convention a été signée entre l’ENSA et Toulouse Métropole.

A la rencontre des habitants

« L’atelier vise à pirater le processus de fabrication de la ville en donnant place aux usagers-habitants, explique Clara Sandrini, Architecte DPLG et  Maître de Conférences à l'ENSA de Toulouse. Il propose d’aller à la rencontre des acteurs de terrains par des actions collectives qui interrogent le site, ses usages et ses perceptions. Il développe une démarche de projet urbain collaboratif où tous les acteurs sont conviés à participer : il s’inspire du permis de faire et de l’urbanisme transitoire pour développer des innovations spatiales et sociales. Il amène à concevoir une architecture des milieux habités, comme un partage du sensible qui assemble les enjeux sociaux, écologiques, économiques et spatiaux. »

Ce projet  a été structuré en plusieurs phases  :

  • invention individuelle dans une dynamique collective
  • partage du projet urbain en groupe
  • test des propositions architecturales et urbaines sur le terrain
  • actions collectives : randonnée urbaine, actions urbaines, présentations collectives, conception collaborative, collage urbain, Semaine Architecturale de Médiation (résidence d’architecte sur le terrain...

Des idées pour le quartier

Voici quelques projets nés de la réflexion de ces élèves :

  • Le parc de la Faourette se verrait pourvu d’un centre artistique. Celui-ci proposerait des expositions, des concerts ou encore des studios et des ateliers ouvert à tous
  • Le parking souterrain de Papus serait transformé en cinéma
  • La piscine de Bagatelle s’augmenterait d’un bassin pour profiter d’espaces rafraîchis durant les mois d’été
  • Le champ de bosses au sud du quartier deviendrait, avec quelques aménagements, un formidable terrain de BMX
  • La plus haute tour de Toulouse qui se situe au centre du quartier muterait en un complexe d’escalade à ciel ouvert
  • Un ludobus se rendrait de parc en parc pour apporter des animations et des jeux pour les rendre encore plus attrayants.
  • Des espaces communs aux rez de chaussée des immeubles deviendraient des lieux d’accueil, de rencontre et de partage pour les habitants, le tout étant relié par une trame colorée et sécurisée, un cheminement le long duquel les habitants développeraient leurs créativité pour le transformer en un lieu d’exploration et une voie vers de nouvelles aventures.

L’équipe enseignante
Carl Hurtin - Lucas Kanyo - Thomas Lequoy- Clara Sandrini - Mohammed Zendjebil

L’équipe étudiante
Laury Amiel-Anaïs Bourbon-Mathilde Chesneau-Ana De La Cruz Ruiz- Candice Gouin-Franziska Ibold-Sambath Kuy- Konstantin Molodovsky-Jose Muruzaba-Maria Palomino-Bravo-Damien Pinault- Juliette Rome- Rachana SinhRomuald Villac

et une collaboration étroite avec Toulouse Métropole et le conseil Citoyen de Bafapatabor


 

 


ASSQOT : la proximité est son ADN
L'animation sociale et solidaire des quartiers Ouest Toulousains -ASSQOT- offre aux habitants de plusieurs quartiers toulousains des activités variées. 

Créée il y 35 ans par un collectif de parents, l’association ASSQOT -  animation sociale et solidaire des quartiers Ouest Toulousains - intervient sur plusieurs quartiers toulousains. Recnontre Stéphanie Rua, responsable du centre social Polygone qui intervient sur les quartiers :Cartoucherie, Casselardit, Fontaines, Polygone, Cepière Toec, Arènes, Roquemaurel.

Faire société et vivre sensemble

« Le centre social accompagne les habitants dans leurs projets personnels ou collectifs, et soutient les initiatives citoyennes. Les actions proposées visent à améliorer la vie quotidienne des habitants et à permettre à chacun de trouver sa place,explique Stéphanie Rua. Le centre social ASSQOT c’est "faire société", le "vivre ensemble" et la solidarité collective. Le centre social agit sur le territoire avec les partenaires pour favoriser les dynamiques locales. Il développe les réseaux, soutient et accompagne les acteurs du territoire ». 

4 domaines d’intervention, 2 axes principaux

  • accueil du public : accompagnement, accès aux droits, relais d’information
  • accompagnement des projets et la création d’un réseau d’échanges ayant pour objectif de favoriser le lien social
  • activités destinées aux familles , aux seniors  (groupe de paroles, événements)
  • le partenariat, coordonner et animer des réseaux et impulser des projets partenariaux

Ces quatre domaines sont articulés autour de deux axes principaux : l'ancrage dans le territoire et la réponse aux besoins des habitants. 


Pour en savoir plus

Centre social Polygone
18 rue Vincent Scotto
05 61 41 29 90
Mail
Site de l'association


Une fresque colorée pour le passage piéton
Les jeunes du quartier ont habillé de couleur le passage piéton souterrain situé entre la station des Arènes et le boulevard Koenigs. 

Une fresque collaborative habille désormais le passage piéton souterrain entre la station des  Arènes et le boulevard  Koenings .

Elle a été réalisée par des jeunes  du quartier agés de 12 à 18 ans, accompagnés par l’association  le Mouvement Graphique.

Cette réalisation a été décidée en concertation avec les habitants et les associations du quartier et c’est l’ASSQOT qui a coordonné ce projet , en partenariat avec le Conseil citoyen Arènes-Cépière-Beauregard, le comité de quartier, l’Association Sportive et Culturelle des Arènes, Tisséo, le club de prévention,  le lycée des Arènes, l’EPIDE et avec le soutien de la Ville et de la Préfecture.

La ligne graphique retenue a été le graff afin de permettre aux jeunes de s’exprimer artistiquement avec facilité dans un style proche de leur univers, et d’être dans l’esprit des fresques déjà présentes dans les rues de Toulouse. 

Cette fresque a été réalisée lors de plusieurs ateliers les mercredi aprés midi de mai et de juin et les jeunes se sont vus remettre un diplôme reconnaissant leur engagement .

 


Bagatelle : Les habitants au cœur de l’action
Plus de 200 familles du quartier fréquentent et s’investissent au sein du  centre social Bagatelle, géré par l’association "Animation Sociale et Solidaire des Quartiers Ouest Toulousains",  ASSQOT. Rencontre avec sa responsable Perrine Gaudé.

« Le centre social Bagatelle est géré depuis le 1er septembre 2018 par l’association Animation Sociale et Solidaire des Quartiers Ouest Toulousains, ASSQOT », explique sa responsable Perrine Gaudé.

5 professionnels interviennent au quotidien pour mener à bien les missions du centre :

  • l’accueil du public :  accompagnement, accès aux droits, relais d’information
  • l’accompagnement des projets et la création d’un réseau d’échanges ayant pour objectif de favoriser le lien social
  • des activités destinées aux familles, aux seniors (groupe de paroles, ateliers partagés, sorties et événements)
  • le partenariat : coordonner et animer des réseaux sur le territoire et co-construire avec les partenaires.

Un programme varié et original

 « Deux axes principaux sous-tendent notre action : l'ancrage dans le territoire et la participation des habitants au projet collectif. Ouvert à tous, le centre accompagne les habitants qui sont également acteurs des actions. Nous privilégions la co-construction. Ils sont nombreux à s’impliquer et à proposer des activités comme le montrent les ateliers partagés présentés dans notre programme. Hadjira anime l’atelier pâtisserie ; Marie-Christine, l'atelier émotions ou encore Améni, qui propose le tissage artistique, explique Perrine Gaudé. Tous les mercredis matins de 9 h à 11 h, nous proposons aux habitants de se retrouver autour d’un petit déjeuner pour échanger et partager. L’occasion aussi de découvrir de nouveaux habitants ou de nouveaux dispositifs. Nous proposons également un accompagnement des jeunes vers l’autonomie. Devenir des citoyens avertis et engagés : tel est notre objectif !
Les seniors du quartier trouvent également dans notre programmation des activités adaptées. Tous nos adhérents peuvent à travers ce programme et les permanences de nos partenaires trouver réponse à leur questionnement. Le plus de notre centre, c’est effectivement ce travail en réseau. Enfin, les jardins partagés des Coccinelles, dont l'animation nous a été confiée par la Mairie, constituent, au-delà des murs, un véritable centre social à ciel ouvert... à tous.
»

Les événements à venir

  • mercredi 17 juillet :  9 h - 11 h petit déjeuner aux jardins partagés les Coccinelles de Bagatelle. Ateliers jardins les mardi et vendredi de 18h à 20h aux jardins rue du Lot et/ou rue de la Charente
  • 16 et 23 juillet : création d’hôtels à insectes
  • 19 juillet : apéros partagés aux jardins 
  • 26 juillet : récoltes pour la fête de clôture sur la terrasse du centre social

La fête de rentrée (ateliers et rencontres au jardin et soirée cinéma en famille) : samedi 21 septembre de 14 h à 23 h 

Tout l’été :  terrasse détente café de l’amité du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 17h 

Consultez le programme détaillé de juillet 


Plus d'informations

Centre social Bagatelle
117 rue Henri Desbals
05 67 7 744 42
site officiel
mel 

 


L'humain au cœur des livres
Mercredi 2 mai, de 14h30 à 17h,  rendez-vous pour un événement festif autour de la lecture et du projet "Des livres et nous" à la médiathèque Saint-Exupéry à Bagatelle. Aux manettes : la médiathèque Saint Exupéry, l'association AVEC (Actions pour Vaincre l'Exclusion de Citoyens ), le Pôle ressources Arts et Littérature éducation prioritaire et d'autres partenaires.

Le rendez-vous est fixé mercredi 2 mai  de 14h30 à  17h à la médiathèque Saint-Exupéry, co-organisatrice avec l'association AVEC (Actions pour Vaincre l'Exclusion de Citoyens ), le Pôle ressources Arts et Littérature éducation prioritaire, et les autres partenaires du projet « Des livres et Nous » de ce rendez-vous autour de la lecture.

Au programme

  • 14h30 : spectacle de marionnettes et film d'animation "Till et les marionnettistes" réalisé et joué par des enfants du quartier Bagatelle
  • 15h-17h : Bibliothèque vivante. Les livres sont les habitants :  ils se racontent dans cette bibliothèque d'un nouveau genre
  • et aussi : exposition photos,  ateliers marionnettes et cinéma d'animation, diffusion d'un reportage-vidéo "les auteurs ont la classe" sur la venue des auteurs Philippe Lechermier et Gaetan Dorémus dans les établissements scolaires 

     

Le projet "Des livres et Nous"

Ce projet dont le succès ne se dément pas depuis dix ans vise à faciliter l'appropriation de la lecture et de l'écriture par une approche ludique et créative,  autour de la venue chaque année d'auteurs de littérature Jeunesse. Plus largement, il est destiné à favoriser l'expression en langue française des habitants (enfants et adultes) en expérimentant des outils d'expressions artistiques (ateliers d'écriture, vidéos…) dans une démarche de création collective.
Chaque année, environ 500 élèves (25 classes en moyenne) des écoles et collèges des quartiers Bagatelle-La Faourette-Papus-Tabar-Bordelongue bénéficient de ce projet.

De nombreux partenaires

Le  projet est financé dans le cadre de la Politique de la ville depuis 2008 par la Ville de Toulouse et l'État et est soutenu par :

  • l’Éducation Nationale : coordonnatrices réseau éducation prioritaire  et Pôle Ressources Arts et Littérature Éducation prioritaire
  • la préfecture de Haute-Garonne
  • la mairie de Toulouse : direction de la Lecture Publique et des Bibliothèques
  • Toulouse Métropole : direction de l'Action Territoriale / Contrat de Ville
  • L’association Lire et Faire Lire 31
  • Des associations et structures des quartiers Bagatelle-La Faourette-Papus-Tabar-Bordelongue
  • L’ensemble des établissements scolaires écoles et collèges des réseaux éducation prioritaire EP (Sand et Stendhal)

Informations pratiques

Mercredi 2 mai 14h30-17h
médiathèque Saint-Exupéry
37, rue du Lot
Métro Ligne A, station : Bagatelle

Plus d'infos : https://assoavec.org


Le street workout en trois questions

Discipline sportive née en Suède, le Street Workout investit les quartiers toulousains. Trois modules sont désormais accessibles à tous à Sesquières, Empalot, et aux Arènes. Le point en 3 questions !

Le street workout : c'est quoi ?

Le streek workout (ou entraînement de rue ) est une discipline sportive, à mi-chemin entre la gymnastique et la musculation, permettant de développer l'endurance, l'équilibre et la souplesse, grâce à des modules. Certains exercices améliorent les performances cardiovasculaires, d’autres ciblent la prise de masse musculaire. Né en Suède, le Street Workout s’est développé notamment aux États-Unis.Il existe des championnats dédiés à cette discipline en Lettonie et en Allemagne.

Où pratiquer à Toulouse ?

  • Secteur 2, Toulouse Rive Gauche aux Arènes : à la station métro/tram
  • Secteur 3 Toulouse Nord  à Sesquières à proximité des modules fitness, au nord du lac + d'infos
  • Secteur 5 Toulouse Sud-Est à Empalot, à côté de la station de métro + d'infos
  • Et bientôt à l'Embouchure et à Lalande

 

Quels sont les avantages ?

Les modules pour pratiquer le street workout sont accessibles à tous, gratuits et sans contrainte ! 


Pour aller plus loin

Certains modules sont installés sur les parcours forme mis à votre disposition par la Ville : cliquer ici pour découvrir ces 14 parcours forme !


Collecte citoyenne de déchets à Croix de Pierre

Samedi 30 septembre 2017, une collecte de déchets est organisée à l’initiative de citoyens dans le quartier Croix de Pierre, intitulée de la Garonne aux rues en « o ».  

La fondation Surfrider,ONG de protection des océans, organise dans la bonne humeur une collecte de déchets dans le quartier Croix-de-PIerre et sur les berges de la Garonne, intitulée de la Garonne aux rues en « o ».  

Deux points de rendez-vous :

  • 9h30 au bas de la rue St Odile.
  • 9h30 place Croix de Pierre.

Cette initiative citoyenne est accompagnée par Toulouse Métropole qui fournit les gants et les sacs poubelles.

Plus d’infos sur la collecte sur le site Initiatives Océanes

Les images des repérages

INITIATIVES OCEANES Croix de Pierre -30-09-17 (480p) from T O PHIL on Vimeo.

Une collecte en 2016

Ce n'est pas la première mobilisation citoyenne puisque le 21 mai 2016 Toulouse Métropole organisait une matinée de nettoyage des berges des canaux et de la Garonne avec des dizaines de bénévoles et les associations de quartier ainsi que les volontaires en service civique d'Unis-cité, et ceux de la fondation Surfrider, ONG dédiée à la protection des océans. Retour sur l'opération