Travaux liés à la 3e ligne de métro

Les travaux de préparation et de réalisation de la 3e ligne de métro ont démarré. Le point sur l'actualité de ces chantiers.

Ces travaux, réalisés sous la maîtrise d’ouvrage de Toulouse Métropole, font partie du plan de relance de la Métropole. 

Quartier Bonnefoy - à partir du 31 mai

: rue du Faubourg Bonnefoy

Quand : à compter du  31 mai

Durée : durée prévisionnelle de 5 mois.

Les interventions sous chaussée vont nécessiter :

  • la mise en place d’une seule file de circulation, sens rentrant vers la ville,
  • la déviation du Linéo 9 par l’avenue de Lavaur, avec un accès au centre-ville par Marengo et les allées Jean Jaurès.
  • la ligne de bus 39 est maintenue moyennant une déviation dans un sens, et sera renforcée par une navette chantier dédiée entre Jeanne d’Arc et les Hauts de Bonnefoy. 

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A la suite de ce chantier, d’autres travaux de déplacement des réseaux sont prévus dans votre quartier : réseaux gaz, télécom, électricité. Vous serez tenus informés de leur programmation et de leur avancement.

A compter du lundi 19 juillet : une machine de type Pressbox va être installée pendant un mois environ. Elle permet de soutenir les parois de la tranchée profonde à réaliser dans le cadre de ces travaux, avec une sécurité optimale pour les ouvriers du chantier ainsi que les riverains et les personnes souhaitant accéder aux commerces.
Les accès riverains et commerces seront réduits pendant la durée des opérations.

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Quartier Marengo - jusqu'à la fin de l'été 2021

: rue de Périole

Quand : du 6 avril jusqu’à la fin de l’été 2021

Des travaux de déplacement ou de renforcement de réseaux nécessitent des modifications des conditions de circulation et la mise en place de déviations.

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A compter du lundi 19 juillet, boulevard Marengo, et pour une durée prévisionnelle de 2 semaines, des déplacements de réseaux vont occasionner des modifications de circulation.

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Quartier de l'Ormeau - jusqu'à la fin de l'été 2021

Travaux de déviation de réseaux:

  • Carrefour avenue Jean Rieux / avenue Antoine de Saint Exupéry, à compter du lundi 13 septembre et pour une durée prévisionnelle de 4 semaines. Les interventions nécessiteront un alternat sur l’avenue Jean Rieux ou le blocage d’une partie du carrefour. Un itinéraire de déviation sera mis en place. La ligne de bus Linéo 8 est maintenue moyennant une déviation dans les 2 sens.

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  • Avenue Louis Breguet, à compter du lundi 12 juillet, et pour une durée prévisionnelle d’une semaine. Les interventions nécessiteront le blocage d’une partie de l’avenue. Un itinéraire de déviation sera mis en place. La ligne de bus Linéo 8 est maintenue moyennant une déviation dans les 2 sens. 

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À la suite de ce chantier, une autre phase de travaux de déplacement des réseaux sera réalisée entre la rue de Tahiti et l’avenue Saint Exupéry. Vous serez tenus informés de leur programmation et de leur avancement.

  • impasse de l’Ormeau, à compter du 5 juillet 2021 et pour une durée prévisionnelle de 8 semaines.

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  • rue de Tahiti, à compter du lundi 28 juin et pour une durée prévisionnelle de 10 semaines.

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Diagnostics archéologiques:

  • place de l'Ormeau, à partir du 9 août 2021, lancement d'une première campagne de diagnostics archéologiques, pour une durée prévisionnelle d'une semaine.

Télécharger la note d'info

 

> Retrouvez toute l'actualité des travaux de la 3e ligne sur toulouse-metropole.fr 


Une question ?

Le médiateur Michel Cicuto est à votre écoute au 06 99 84 27 26 de 8h30 à 17h30, au 05 61 14 48 50 ou par mail : michel.cicuto@tisseo-ingenierie.fr
Pour toute urgence, en dehors de ces horaires, vous pouvez contacter le n° d’appel gratuit suivant : 0 800 744 331


Pour en savoir plus

Découvrez toutes les informations sur la future 3e ligne de métro sur le site www.toulousemetro3.fr


été 2021 Centre social Jolimont - Soupetard, le programme

Retrouvez le programme de l'été 2021 du centre social Jolimont - Soupetard.

Téléchargez le programme du 7 juillet au 1er septembre 2021

Téléchargez le programme Ados du 15 juillet au 25 août 2021

Le programme est susceptible d’être modifié afin de garantir la sécurité de tous au regard du contexte sanitaire

Les deux sites du centre social seront fermés du 16 au 20 août 2021 inclus
Fermeture exceptionnelle le jeudi 12 août 2021 à Jolimont


Comment s'inscire ? 

Pour s'inscrire, il faut :

  • remplir un dossier à l’accueil
  • Possibilité d’adhérer uniquement pour les mois de juillet et août : 2 €
  • attestation d’assurance responsabilité civile
  • certaines activités nécessitent une participation financière

Centre social Jolimont
11, avenue de l'Observatoire
05 31 22 94 84
Lundi de 13h30 à 17h - Jeudi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h - Vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 16h30

Centre social Soupetard
12, rue Charles-Garnier
05 31 22 95 15
Mardi et mercredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h 
jolimont.cs@mairie-toulouse.fr


Forum de l'emploi au centre culturel Soupetard
Le centre culturel Soupetard accueille vendredi 25 juin la 6 e édition du forum Emploi à destination des habitants des quartiers Est.

En partenariat avec les acteurs du territoire, la commission emploi des Quartiers Est propose le 25 juin un événement réunissant une vingtaine d'employeurs et d'organismes de formation.

Au programme :

-  des offres en  alternance avec le  Groupement d’Employeur pour l’Insertion et la Qualification Occitanie

- des offres de formation avec le Conseil régional Occitanie et le centre de formation cuisine mode d'emploi (école de Thierry Marx) dédiée aux métiers de l’hôtellerie, de la restauration et des métiers de bouche,

- des offres d’emplois dans plusieurs secteurs d’activités :

  • Transport et mécanique: TISSEO, Groupe Jimenez,  la banque alimentaire de Toulouse
  • Hôtellerie et restauration : H&C Conseil et un « bar à Offres » animé par les équipes de Pôle Emploi Toulouse Jolimont
  • Informatique et numérique: Itekway et le GEIQ NOOC (groupement d'employeurs pour les métiers du numérique)
  • Banques et services: Formaposte  (Centre de formation du groupe La Poste)
  • Aide à la Personne : Assadia, O2 et l’association Crèche and Do
  • Propreté : Apic
  • Environnement : Véolia eau
  • Commerce et Grande Distribution : groupe Carrefour
  • BTP : Oxygène Intérim

 

Les visiteurs pourront découvrir des métiers et secteurs d’activités porteurs en se plongeant dans l'univers des métiers grâce à des casques de réalité virtuelle avec Info Jeunes Occitanie. Ils seront accompagnés pour réaliser leur CV  et bénéficieront d’exercices de respiration et de relaxation afin d'aborder sereinement leurs entretiens d'embauche.
  

Se préparer aux rencontres du forum

Des ateliers « coaching  sont également proposés en amont du forum, les 22 et 23 juin 2021, dans les locaux d’Habitat Jeunes O Toulouse  2, Avenue Yves Brunaud, 31500 TOULOUSE (Métro ligne A - station Jolimont).


Inscriptions :  05 61 63 00 64 ou par mel


Forum emploi quartiers Est
Vendredi 25 Juin 2021
 9H00 à 12H30

Centre Culturel Soupetard 63 chemin de Hérédia

Bus n°19 arrêt Dinetard ou bus n° 37 arrêt Hérédia
métro Ligne A : station Roseraie



Soupetard : les acteurs de l'emploi à la rencontre des jeunes

A l'initiative de la mairie de Toulouse, les acteurs de l'emploi et de l'insertion professionnelle viennent à la rencontre des jeunes. Ces "aprés-midi info jeunes" bénéficient de l'appui du Social Truck de l’AFEV (association de la fondation étudiante pour la ville).

Les "aprés-midi Info jeunes" réunissent les acteurs de l'emploi et de l'insertion professionnelle ; ceux-ci viennent dans le quartier à la rencontre des jeunes d'une manière conviviale et informelle, autour d'un café.

Proposer un accompagnement individuel dans la recherche d'emploi ou de formation : tel est l'objectif de ces permanences.

Les divers intervenants ( Club de Prévention spécialisée Toulouse Est, Info Jeunes OccitanieMission Locale de Toulouse et Pôle Emploi) sont complémentaires et travaillent en transversalité permettant aux personnes reçues d'avoir une réponse adaptée à leur problématique.

Les prochains rendez-vous à Soupetard

    • Mercredi 19 mai - thématique  « jobs d’été »


    • mercredi 2 juin  - thématique « service civique »,
      avec la participation de l'association Unis-Cités (dispositif Kiosc)
 

de 16 h 30 à 19 h place Soupetard
Sans rendez-vous

Pensez à apporter un CV

 


Port du masque obligatoire

Respect de la distanciation sociale


 


Environnement : 70 brebis pour entretenir la zone verte des Argoulets
Depuis 2017, la mairie de Toulouse renouvelle chaque année une action d’éco-pâturage sur la zone verte des Argoulets.

Cette année encore, pendant trois mois (jusqu'à fin juin), les Toulousains peuvent aperçevoir le troupeau de Michel, le berger.
Quelque 70 brebis et leurs 28 agneaux s'acquittent de la délicate mission de désherber la zone verte des Argoulets.  A leurs côtés, 5 oies, 2 poneys mini Shetland, 2 ânes de petite taille,12 chèvres naines et deux chiens.

Les bénéfices de l'éco-pâturage

Respectueux de l’environnement, silencieux, non polluant, le pâturage itinérant présente le double avantage d’apporter une note bucolique au quotidien des habitants tout en fertilisant le sol et en diversifiant la flore.
En effet, les animaux éparpillent les semences au profit de la biodiversité. La campagne s’invite en ville !

Les races présentes sur la zone verte des Argoulets

  • Le mouton Romane

Il s'agit d'une race jeune originaire d’Occitanie et développée par l’INRA. Cette brebis est une excellente mère qui s’adapte à tous les sites d’élevage (montagne, prairie, garrigue, etc.).

  • Le mouton Mérinos d’Arles

Originaire de la plaine de la Crau (Camargue), cette race rustique est adaptée à la transhumance sur des pâturages pauvres.

  • Le mouton Rava

Originaire des monts Dôme, cette brebis rustique est très appréciée du public pour son calme et sa curiosité.

  • L’âne miniature

Originaire du bassin méditerranéen et plus particulièrement de l'île de la Sardaigne, les ânes miniatures seraient issus d'une souche d'ânes sauvages de Somalie et de Nubie de petite taille. Cet animal, très rustique, est un excellent débroussailleur puisqu’il mange les ligneux et leurs écorces.

  • Le Shetland miniature

Le mini Shetland est un petit poney originaire du nord de l’Ecosse (des îles Shetland). De taille modeste (65 à 86 cm au garrot), sa rusticité lui permet de supporter des climats difficiles et de se contenter de nourriture très pauvre. C'est un excellent débroussailleur.

 


L’éco-pâturage, une tradition adaptée à la ville

L'éco-pâturage, qui consiste à faire paître des animaux herbivores sur des espaces naturels, n’est pas nouveau ! C’est même une activité ancestrale.

La nouveauté réside dans l’introduction en milieu urbain de cette méthode alternative et complémentaire à l'entretien traditionnel des espaces verts. Par rapport à des tontes et fauches mécanisées, l’éco-pâturage favorise la biodiversité en multipliant les espèces végétales et en créant des micro-habitats pour la faune. L'empreinte carbone de cette méthode naturelle est meilleure que celle de la tonte mécanisée et elle produit moins de déchets.

Depuis le 1er janvier 2017, Toulouse Métropole n'utilise plus de produits chimiques pour l'entretien de ses espaces verts, un atout pour la préservation de l'environnement et la santé publique. L'éco-pâturage s'inscrit dans cette dynamique de recherche de méthodes alternatives et innovantes pour compléter l'entretien traditionnel par fauchage et tonte.

À cet intérêt environnemental s'ajoute une vertu pédagogique (découverte de la vie d'un troupeau, du rôle des chiens, du métier de berger...) qui crée du lien social entre les promeneurs, les familles et le berger.

 


Michel, le berger des Argoulets

Le soleil a rendez-vous avec la ville cet aprés-midi invitant les Toulousains à profiter du site des Argoulets. Marche à pied, balade à vélo, footing... les possibilités sont multiples. Depuis le début du mois d’avril, une nouvelle activité s'offre aux promeneurs : une rencontre bucolique et inattendue avec le troupeau de brebis gardé par le berger Michel.
Deux curieux s’arrêtent et interpellent le berger: « Quelle est cette race de chèvres naines ? Vous savez où je pourrais m’en procurer ? J'aimerais en accueillir deux chez moi pour entretenir le jardin. »
Michel se prête au jeu des questions tandis qu’un cycliste habitué du site s’arrête aussi pour bavarder. La rencontre avec les animaux, la découverte des bénéfices de l’éco-paturage… la présence des animaux sur le site crée échanges et lien social.
« C’est super ! » s’exclame cette famille qui ne se lasse pas d’admirer les brebis et leurs agneaux !

Michel ne quitte pas des yeux son troupeau. A 80 printemps, employé de la société Ecozoone, il continue à faire les saisons.
« Je suis né dans une famille de berger et je garde les brebis depuis l’âge de 10 ans. Difficile de les quitter aprés tant d’années passées à leur côté, comme berger mais aussi comme tondeur. Pendant 5 ans, j’ai fait le tour de France. Je tondais 50 000 bêtes par an. Puis j’ai rencontré une bergère ! Ensemble nous avons géré une ferme, nous produisions des agneaux et du lait pour fabriquer les fromages. Je suis même devenu expert lainier !"
Aujourd’hui, Michel perpétue la tradition. Les estives de cet été s’appellent "Argoulets" . N’hésitez pas à lui rendre visite, il se fera un plaisir de vous expliquer la différence entre une romane mérinos ou une rava, flanqué de ses deux chiens,  Minou et Bouboule.


VRAC : manger mieux

Mieux se nourrir en se groupant pour acheter et réduire les coûts : tel est le challenge relevé par l'association VRAC depuis 2018 à Toulouse.

VRAC (Vers un Réseau d’Achat en Commun) est un groupement d’achat par et pour les habitants, dans les quartiers prioritaires de la ville. VRAC propose 57 références de produits bio ou en agriculture raisonnée :des produits alimentaires secs, d’entretien et d’hygiène de qualité à bas prix (coûtant), pré-conditionnés ou en vrac. Les groupements d’habitants s’organisent mensuellement le temps d’une après-midi, telle une épicerie éphémère dans les locaux de partenaires (centres sociaux, associations).

Au registre des projets : la programmation d'actions en direction des étudiants, l'ouverture d'un nouveau lieu de diffusion sur la Métropole, des sorties chez les producteurs et l'installation d'un lieu de stockage sur l'Ecopole Edenn situé dans le quartier des Trois-Cocus.

Pourquoi ?

L’association VRAC souhaite lutter contre les inégalités en matière de consommation. Avec le soutien de partenaires (Toulouse Métropole, la Préfecture et les bailleurs sociaux), VRAC travaille sur plusieurs axes : la santé, l’environnement, l’économie et le social pour créer toujours plus de lien entre les habitants. Afin de rendre accessible ces produits au plus grand nombre, l’association organise ces distributions au plus près des habitants. 

Où ? 

L’association propose désormais des distributions dans cinq quartiers  :

  • Bellefontaine Milan (Centre Social Bellefontaine/Lafourguette  3 impasse Foulquier) 
  • Soupetard La Gloire (Centre Social Jolimont-Soupetard 12 rue Charles Garnier )
  • Nord 3 Cocus (Centre Social Les Izards-Borderouge 1 place Micoulaud)
  • Bagatelle Faourette Papus Tabar Bordelongue (Maison de quartier de Bagatelle 13 impasse du Bachaga Boualam).
  • Reynerie (Centre Social de Reynerie 15 Place Abbal)

Pour les livraisons sur ces 5 points , les commandes doivent être passées sur le site de Vrac 

Pour plus d'infos, vous pouvez contacter Natalia par mail ou téléphone 07 49 27 75 56.


Pour qui ?

L’association est ouverte à tous. Seule condition : adhérer à l’association pour 3 € minimum (adhésion solidaire à partir de 10€ pour les habitants hors quartier) et amener ses contenants !  

Comment ?

  • 1. Consultez le catalogue sur le site de  Vrac Toulouse ou lors des permanences de l'association 
  • 2. Commandez par mail ou lors des permanences
  • 3. Venir récupérer les commandes lors des distributions

Et après ?

Outre les commandes et les distribution, l'association compte organiser : 

  • des sorties auprès des producteurs
  • des concours de recettes de cuisine
  • des actions de partenariat...

+ d’informations

Page Facebook VRACToulouse

Contact :  07 66 45 77 17 ou 07 49 27 75 56 
mail

Article mis à jour le 07/04/2021

Patrimoine : menez l’enquête !
L’association En Quête de Patrimoine invite les habitants à découvrir - ou re-découvrir - le quartier Soupetard-La Gloire avec un autre œil. N’est-ce pas Marcel Proust qui disait que  "Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux ?"

Dans le cadre de l’appel à projet « Un hiver ensemble » initié par les partenaires du Contrat de ville, l’association En Quête de patrimoine propose, en collaboration avec les acteurs du quartier, un concours photo ainsi que des animations. A faire en famille, avec les enfants ou seul en autonomie ! 

Un concours photo : Où suis je ?

Pour qui ?  Pour tous les habitants de Soupetard-La Gloire. Les mineurs doivent obtenir l’autorisation d’un parent ou d’un tuteur.

Que faut-il faire ?

  • Retrouvez dans les quartiers Soupetard et La Gloire les photos affichées.
  • Notez leur nom et retrouvez l’endroit de la prise de vue en téléchargeant le plan ici . Attention : certaines ont été truquées ! Récupérez plus d’indices en suivant le compte Instagram de l’association.
  • Refaites une photo du lieu avec votre propre regard et envoyez la photo et son nom avec une légende de votre choix avant le 23 avril  par email ici.

Les clichés les plus originaux et les plus créatifs seront récompensés.

Consultez le règlement du concours ici

Un œil sur la patrimoine : rallye photo et jeu de piste

Rallye photo : "Menons l’enquête et aiguisons notre regard sur un environnement familier. Nous réaliserons de magnifiques photos !" promettent Sonia et Jean-Baptiste qui vous accompagneront dans la découverte de ces parcelles d’histoire nichées près de chez vous.

A partir de 5 ans  de 14h à 16 h

  • Dimanche 28 mars : Enquête à La Gloire RDV devant la pharmacie des Crêtes (2 rue du Général Baurot)
  • Mercredi 31 mars Enquête à Soupetard RDV métro Roseraie

Jeu de piste : Accompagné d’un animateur de l’association un Œil sur ma ville , vous résoudrez en équipe une série d’énigmes qui vous permettra de découvrir des pans méconnus de l’Histoire du centre-ville de Toulouse.

A partir de 8 ans de 14 h à 17 h

  • Samedi 20 mars
  • Dimanche 21 mars
  • Mercredi 24 mars

inscriptions obligatoires (places limitées) par mail  ici  ou auprès du Centre Social Soupetard/Jolimont (05 31 22 94 84).


Téléchargez le programme ici


Les partenaires du quartier : le centre social Soupetard-Jolimont, le centre d’animation de Soupertard, la médiathèque Serveyrolles, la FFPE, Accept, le Fablab, Mieux vivre à la Gloire, Ami chemin, le LIJ ( lieu information jeunesse) , le conseil citoyen.


Plus d’info sur  le site internet
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Collecte solidaire pour Noël

À l'occasion des fêtes de Noël, le centre social de Jolimont et celui géré par l'Association Animation Prévention Social Amouroux Roseraie (APSAR) se mobilisent afin de reccueillir des dons pour offrir des cadeaux aux plus démunis.

Deux collectes sont en cours sur les quartiers Amouroux, Roseraie et Bonnefoy afin de pouvoir offrir des cadeaux aux plus démunis.
L'une des collectes est lancée à l'initiative du centre social de Jolimont et l'autre par le centre social associatif de l’Association Animation Prévention Social Amouroux Roseraie (APSAR) en partenariat avec la Maison des Familles. Jouets, livres, bijoux, et produits de bien-être emballés pour les enfants, les jeunes et les adultes sont collectés.

La collecte du centre social de Jolimont

Les dons sont destinés aux enfants de 0 à 16 ans fréquentant l’Espace Social du Grand Ramier.
L' Espace Social du Grand Ramier est un lieu accueillant un public en situation de grande précarité, en proposant un service gratuit de repas et un point d'eau (douche et machine à laver) ainsi que des actions de prévention et d’ animation socioculturelle.

Comment  participer ?

En déposant vos dons, jusqu'au 15 décembre, tous les lundis après-midi à partir de 13h30 et les mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 16h30 au centre social Jolimont Soupetard
Site Jolimont : 11 avenue de l’observatoire
Site Soupetard : 12 rue Charles Garnier
Télaphone : 05 31 22 95 15 et 05 31 22 94 84


La collecte du centre social APSAR et de la maison des familles

Ces dons sont destinés à être offerts à des enfants, jeunes et adultes en cadeaux pour les fêtes.
Vous pouvez aussi donner de votre temps pour trier ces jeux et objets, les nettoyer et les emballer dans du papier cadeau (dans le respect des consignes sanitaires).

Comment participer ?

En déposant vos dons, jusqu'au 18 décembre,  à l'APSAR au 70 chemin Michoun, les lundis mercredis et vendredis de 9h à 11h et de 16h à 19h
Site web de l'APSAR


L’ex-CEAT en "photos-graff’s"
Un groupe de jeunes du Centre Social de Jolimont-Soupetard et de l’association "Ami Chemin" ont porté leur regard sur la transformation du site Guillaumet, ex-CEAT à Jolimont. Une exposition est née !

Plusieurs lieux toulousains (centre social Soupetard-Jolimont, médiathèque Serveyrolles, médiathèque Cabanis, maison de la citoyenneté Est) accueillent de septembre à novembre l'exposition  "Les photos-graff’s de l’ex-Ceat ".

Cette exposition est le fruit du travail d‘un groupe de jeunes du Centre Social de Jolimont-Soupetard et de l’association "Ami Chemin". En octobre 2019, avant le début des travaux de démolition des bâtiments du CEAT à Jolimont, 15 jeunes âgés de 7 à 13 ans ont découvert et visiter les lieux.

Pendant l'inoccupation des bâtiments, le site est devenu en effet un espace d’art urbain : de nombreux graffeurs se sont exprimés sur les murs et les jeunes ont pris des photos en souvenir, avec l’appui du photographe de la mairie de Toulouse, Joachim Hocine.

À travers le regard de ces jeunes, l’exposition permet aux visiteurs de découvrir les recoins et les coulisses d’un site interdit au public et désormais désaffecté, en projet de reconstruction.

Téléchargez-le au format.pdf (60 Mo)

 

Les jeunes participants

Benenis, Sara, Mehdi, Sofia, Rodayna, Lilia, Malicka et sa maman, Raneem, Alaa Eddin, Manel, Sorya, Rania, Sara, Mahé et Noa.

Où voir cette exposition ?

  • Du 4 au 20 septembre
    Centre social Soupetard-Jolimont - 11 avenue de l'Observatoire
    Médiathèque Serveyrolles -12 rue Charles Garnier. Vernissage le 5 septembre à 15 h - activité graff - projection de photos et ateliers badge
  • Du 22 septembre au 25 octobre : Médiathèque José Cabanis - 1 allée Jacques Chaban-Delmas
  • Du 27 octobre au 25 novembre  : Maison de la citoyenneté Est - 8 bis, avenue du Parc

Une exposition intégrée dans le programme URBACT

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme européeen URBACT. Il s'agit d'un programme de coopération territoriale européenne pour le développement urbain durable. Il souligne le rôle clé que jouent les villes face aux changements sociétaux de plus en plus complexes. Toulouse Métropole y participe depuis décembre 2018 avec le site de Guillaumet, ex-CEAT de Jolimont.

Ce projet réunit 7 villes européennes : Lodz  (Pologne), Bologne (Italie), Baena (Espagne) , Birmingham  (Royaume-Uni) ,  Zagreb (Croatie), Braga ( Portugal) et Toulouse .


L'histoire du site Guillaumet : 

En 1958, l’Etat crée l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Constructions Aéronautiques (ENICA) sur le site Guillaumet. Sur ce site s’installe également le Centre d’Essais Aéronautiques de Toulouse (CEAT), dédié à l’expertise et aux essais au sol de systèmes et équipements aéronautiques. En 2000, le CEAT déménage à Balma.

En 2015, l ’ENSICA libère le site pour constituer avec SUPAERO, l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE) implanté à Rangueil. Depuis, ce site d’environ 17 hectares est désaffecté. En 2016, Toulouse Métropole lance un concours d’aménageurs pour la requalification du site. Retrouvez toutes les informations sur ce projet et les étapes.


Des ateliers cinéma d'animation
La Cinémathèque de Toulouse, le Centre d’Animation Soupetard et le Centre Social Jolimont-Soupetard organisent des ateliers cinéma d’animation. A découvrir !

Du 24 au 28 août, accompagnés de Mathilde de l’association Playtime et Guillaume de la Cinémathèque de Toulouse, les participants des ateliers de cinéma d’animation pourront découvrir les techniques de réalisation d’une séquence animée. 

© Alphonse Rouvier / coll. La Cinémathèque de Toulouse

Ils réaliseront des boucles animées à partir d’images d’archives conservées par la Cinémathèque de Toulouse ! Une bande sonore sera aussi créée à partir des souvenirs d’été des participants. 


Les créations réalisées en atelier et des collections de la Cinémathèque feront l’objet d’une exposition au Centre Social de Soupetard.


Ateliers au Centre d’Animation Soupetard

du 24 au 28 août
de 10h à 12h et de 14h à 16h du lundi au jeudi, de 10h à 12h le vendredi. 


Gratuit sur inscription  à partir de 8 ans au 05 31 22 99 70

Chaque atelier dure 2h. 4 participants par atelier.
Possibilité de s’inscrire à un ou plusieurs ateliers. 

 


Secrets de quartier - Soupetard Comment Jean Montariol a façonné le quartier
L'équipe de Toulouse.fr vous propose de poser un autre regard sur vos quartiers à travers des balades patrimoniales, sous la houlette de "passeurs de passions". Sonia Moussay, de l’association "En Quête de Patrimoine" nous emmène à la découverte du quartier Soupetard.

Tout l’été, l'association En Quête de Patrimoine sous la houlette de Sonia Moussay offre un certain regard sur le patrimoine de la ville et propose aux habitants du quartier Soupetard – La Gloire des visites-enquêtes. C’est dans le quartier Soupetard que Sonia Moussay amène les habitants pour cette première balade.

« Savez-vous quel est l’origine de ce nom Soupetard ?,  lance-t-elle aux participants.Soupetard était le nom d’une métairie, au même titre que La Menuisière ou La Colombette. Les champs étaient difficiles à cultiver et il était fort tard quand le paysan rentrait manger... Les gens à l’époque avaient de l’humour !», ajoute Sonia dans un grand sourire. Après ce préambule, la balade peut démarrer. 

Jean Montariol, architecte des années 30

Tous les participants sont arrivés au point de rendez-vous : le kiosque de la Roseraie. « Il est un centre d’attraction à lui tout seul », confie Abdallah, son gérant qui sert café, boissons fraîches, glaces et tartines. Ce kiosque Art Déco était auparavant installé allées Jean Jaurès et depuis un an, il a rejoint le square Vincent Tonelli.
Sonia Moussay donne à sa balade l’allure d’un quizz en ponctuant la déambulation avec des questions : « savez-vous qui est à l’origine de la construction de ce kiosque Art Déco ? C'est une réalisation de Jean Montariol, explique Sonia. Sous la mandature d’Etienne Billières, maire de Toulouse dans les années 1930, il était architecte de la ville et des HBM (habitations bon marché), ancêtres de nos HLM et poursuivait un objectif : offrir aux habitants une vie plus agréable et plus saine. Il a marqué de son empreinte le quartier Soupetard et toute la ville ! » C’est également à lui que l'on doit la construction des bains-douches de Saint-Cyprien et des Minimes, le parc des Sports et la piscine Nakache, le kiosque de la place Pinel, la bibliothèque du Périgord et 15 écoles à Toulouse !

L'école de la Juncasse

L’école de la Juncasse où Sonia conduit son groupe en est une illustration. 

« Cette école était nécessaire dans le quartier suite à l’afflux de population venue vivre dans la cité HBM, conçuue par Jean Montariol ! Le plan de l’école de la Juncasse est identique aux 14 autres écoles qu'il a construites. D’un côté les garçons, d'un autre les filles. Les deux bâtiments arborent un bas relief illustrant leurs jeux, très  stéréotypés. Les filles dansent, jouent à la poupée ; les garçons font du sport et… se battent  ! commente Sonia.(cf photo ci-dessous)
Jean Montariol a été le premier à utiliser du béton, recouvert par de la brique. Le bâtiment présente deux éléments qui signent son appartenance à la ville. Vous les voyez ? interroge Sonia. Il s'agit du blason de la ville et les initiales V et T pour ville de Toulouse. » (photo ci contre)

 

Maison toulousaine ou maraîchère ?

Sonia invite les visiteurs à poursuivre leur balade pour découvrir les maisons du quartier. Celles-ci sont de deux types : la maison toulousaine et la maison maraîchère.

Quelles différences?

Les maisons toulousaines ont fleuri du milieu du XIXesiècle jusqu'au début du XXe sous l’impulsion d’habitants ayant quitté la campagne pour venir travailler en ville, une illustration de l’exode rural. La façade donne sur la rue, elle cache à l’arrière un jardin. Le grenier, matérialisé par des occuli, surmonté parfois d’antéfixe n’a aucune fonction agricole contrairement à la maison maraîchère qui utilise le grenier pour faire sécher les fruits et les légumes.
La maison maraîchère présente une façade aveugle donnant sur la rue. La façade principale s’ouvre vers le jardin. Le galet est sa principale matière première, une matière première bon marché, consolidée par un appareillage de brique. Elle date du XIXe siècle.

C’est devant la cité-jardin de Soupetard, créé également par Jean Montariol que prend fin la balade. « Il s’agit de l’une des 9 cités-jardins édifiées dans les années 1930 pour loger des ouvriers et fonctionnaires à bon marché. Ils possédaient ainsi un grand jardin pour nourrir toute la famille.Trois types de maisons ont été dessinées et c’est la seule cité qui réunit les trois modèles de maisons. »

 

D’autres balades sont proposées aux habitants du quartier durant tout l’été. Téléchargez le programme au format.pdf

 


Pour aller plus loin dans la découverte


Des ordinateurs pour les associations du quartier
Les associations ACCEPPT et le MAY (dispositif Ami Chemin) ont été dotées de matériel informatique par l’entreprise Bis Repetita. Rencontres avec les divers interlocuteurs.

Les associations ACCEPT et MAY (dispositif Ami Chemin) œuvrent dans le quartier pour créer du lien social et accompagner les familles et leurs enfants dans leur scolarité et les actions de la vie quotidienne. Elles travaillent en étroite collaboration avec les autres acteurs du territoire afin de proposer un panel d’activités riches et adaptées aux besoins des usagers. L'entreprise Bis Repetita vient de leur offrir 12 ordinateurs et une imprimante pour poursuivre leurs actions.

Charlène Nicod, éducatrice spécialisée sur le dispositif Ami Chemin

Les diverses missions du dispositif Ami Chemin

  • accompagnement à la scolarité
  • découverte sportive et culturelle en lien avec les acteurs du territoire
  • activités et ateliers
  • accès à la citoyenneté et participation des habitants : goûter, repas au cœur des résidences, projets en partenariat avec les acteurs locaux (par exemple passerelle avec le club de prévention, projet Divers Cités Culturelles avec le centre social le centre culturel la médiathèque de quartier...)
  • permanences d'accueil et d'orientation dès septembre

Implantée dans la résidence de la Juncasse, le dispositif Ami Chemin a ouvert un nouveau lieu d’accueil au sein de  la résidence de l'Hers qui va bénéficier de ce matériel informatique offert.

« C’est dans le cadre du dispositif "Ami chemin" que l'association du May a reçu cette dotation de matériel informatique. Né en septembre 2017, ce projet expérimental est le fruit d’une collaboration entre l'association et le bailleur social ICF Habitat. Il s’agit d’un dispositif de bas d'immeuble où l’équipe  composée de deux éducatrices spécialisées et d'un médiateur social travaille "l'aller vers". Nous sommes missionnés sur plusieurs résidences ( ICF Habitat du quartier Soupetard  - La Juncasse, l'Hers, Surcouf, l'ILN Louis Plana, Canavera et Argoulets). Nous accompagnons les enfants âgés de 6 à 12 ans et leur famille dans une mission de soutien à la parentalité. Nous avons pu constater un réel besoin d'accompagnement des habitants dans l'utilisation de l'outil informatique : écriture de mail, démarches sur internet, CV, lettre de motivation. Nous allons donc installé dans la grande salle d'activité les ordinateurs, afin d'accompagner les habitants dans leur démarche administrative, l'idée étant de "faire avec" la personne. Les ordinateurs seront également utilisés dans le cadre de l'accompagnement à la scolarité avec les enfants mais aussi durant les cours de français pour adultes. »

Parole à Dominique Grégoire, secrétaire de l’association Accept

« Nous sommes crées depuis 2006 et intervenons sur le quartier de la Gloire. Accept, association conviviale et culturelle pour un partage pour tous, mène un travail social sur le quartier. Nous aidons les enfants pour leurs devoirs, nous assurons des cours de français pour les personnes étrangères, et nous avons constaté le manque d’équipement des familles, besoin exacerbé par le confinement. Cette dotation en matériel nous a permis de doter des familles sans équipement à domicile afin de leur permettre de suivre normalement leur scolarité.»

La philosophie de Bis repetita

« L'entreprise Bis repetita, expliquent Anne et Françoise, s’est mobilisée très vite dans la crise du confinement pour répondre à la précarité numérique rencontrée par certaines familles. C’est ainsi que nous avons souhaité mettre à disposition 12 ordinateurs et une imprimante pour ces deux associations qui œuvrent sur le territoire La Gloire et Soupetard. Notre entreprise fait partie du Groupe ATF et existe depuis 25 ans sur la région Toulousaine. Notre mission est la remise en état de matériel informatique et son réemploi à des tarifs abordables. Au niveau national, le Groupe ATF a offert aux hôpitaux parisiens des tablettes numériques pour assurer la continuité du lien entre les malades et leur familles.»


Plus d’infos

Dispositif Ami Chemin (de l'association le May)
77, rue Louis Plana appart 21-13
06 59 44 85 30 
mail 

Association ACCEPT
5 rue Castillon
06 31 91 13 20
mail

 Bis Repetita


Des visières de protection pour les acteurs du territoire
Le Fablab de l’association APSAR fabrique des masques visières de protection pour les personnels soignants. Explications.

Le Fablab de l’association

Le LABoratoire de FABrication de l'Association Prévention Solidarité Amouroux Roseraie (APSAR) fabrique des masques de protection dotés d'une visière, destinés aux personnels soignants du secteur Roseraie - Amouroux - Réservoir- Soupetard - La Gloire. Ce sont environ 30 masques par jour qui peuvent être réalisés avec une imrpimante 3D, à partir d’un prototype partagé par le réseau national des FabLab.

Des masques pour qui ?

Ces masques sont distribués gracieusement pour les personnels soignants du territoire. L’association peut également réaliser des masques pour des acteurs hors territoire mais une participation aux frais sera demandée.

Comment commander des masques ?

Afin de commander des masques, il convient d’adresser un mail en indiquant le nombre et le lieu de livraison.

Comment les récupérer ?

Pour les commandes destinées aux territoires Roseraie - Amouroux - Réservoir- Soupetard - La Gloire, l’association assure les livraisons.
Pour les autres territoires, les commandes sont à récupérer au 3 rue Jean Mailhé 31500 Toulouse


Qui est l’APSAR ?

L'association APSAR gère 3 équipements : 

  • un centre social sur le territoire Roseraie Amouroux et Réservoir
  • le clae de l'école Michoum sur le territoire Roseraie Amouroux et Réservoir
  • un Fablab sur le quartier Soupetard - La Gloire,  subventionné au titre des actions menées dans le cadre de la politique de la ville.

Pour plus d'infos, vous pouvez consulter le site de l'APSAR

 


La Maison des familles : un repère
Située au 189 de la rue du Faubourg Bonnefoy, la Maison des Familles de Toulouse - lieu de rencontre dédié aux familles isolées ou en situation de précarité- est la 15e à ouvrir ses portes en France et la première à s’implanter en Occitanie. Présentation.

Qu’est ce que la Maison des Familles ?

Co-initiée par la Fondation Apprentis d’Auteuil, l’Association ATD Quart-Monde, Cités Caritas, ainsi que le Secours Catholique , la Maison des Familles est un lieu de rencontre dédié aux familles isolées ou en situation de précarité. 

Quelle est sa mission ?

La Maison des Familles a pour objectif de permettre aux parents de reprendre confiance en leurs capacités éducatives et de rompre leur isolement. Deux salariées et une équipe de bénévoles proposent un accompagnement à la parentalité et "une réflexion sur les liens qui peuvent être établis entre précarité et problématiques familiales". Cet accompagnement est adapté particulièrement aux besoins des familles en situation de vulnérabilité et de précarité sociale, économique et relationnelle. Elle est complémentaire des structures et/ou dispositifs existants avec lesquels elle travaille en partenariat.


Paroles du président, Marc Beauvais

« L’enjeu principal de la Maison des Familles est de créer du lien, établir une relation de confiance avec les familles que nous accueillons. La structure même de notre local contribue à la réussite du concept. C’est pourquoi nous avons choisi d’aménager notre lieu d’accueil comme une "maison" autour des espaces de vie, avec une grande cuisine ouverte sur une salle à manger et un salon, permettant de favoriser les échanges et ainsi la notion de "transmission". »

Sur quel concept repose-t-elle ?

Pensée sur un modèle inspiré d’un dispositif québécois, la Maison des Familles vise à offrir un lieu d’écoute, de partage et d’entraide aux parents et aux enfants, en développant autour d’eux un cadre sécurisant et valorisant, s’appuyant sur les compétences individuelles de chacun. Les familles peuvent partager leur expérience de parent, s’enrichir de celles des autres, bénéficier d’un soutien, reprendre confiance et trouver des solutions à leurs difficultés.

 

Paroles de la directrice, Charlène Senegas

« Ici, on part du positif pour valoriser les compétences de chacun afin de contribuer à retrouver une certaine confiance en soi et réassurer les compétences parentales des familles. Par exemple, lever les empêchements individuels de chacun est la première étape pour amener les familles à s’impliquer et construire autour de projets collectifs, qui alimentent alors la prise de confiance de chacun. »

Quel public accueille-t-elle ?

Depuis son ouverture en septembre 2019, la Maison des Familles de Toulouse a déjà accueilli plus de 60 familles, dont 45% de familles monoparentales. L’âge moyen des enfants est de 5 ans. La structure toulousaine a pour objectif d’accueillir 250 personnes par an.

Paroles des usagers, enfants et parents

« Je viens pour jouer et de me faire des amis. »

« Moi, c’est pour les moments de partage et les souvenirs.»

« J’aime rencontrer d’autres parents, échanger. C’est un véritable bol d’air car nous ne sommes pas que des parents. A la Maison des Familles, nous pouvons participer et proposer des activités »


Informations pratiques

Maison des Familles de Toulouse
189 rue du Faubourg Bonnefoy
 07 50 18 39 98
Mail 
Lundi et mardi de 9h à 17h, mercredi de 9h à 17h30, jeudi et vendredi matin de 9h à 12h30
Accueil libre et anonyme, aucune inscription nécessaire
Pour en savoir plus, cliquez ici
Pour suivre l'actualité de la maison des familles sur Facebook


Cette structure est soutenue dans le cadre du Plan pauvreté par l’État, Toulouse Métropole, la mairie de Toulouse, le Département de la Haute-Garonne, la CAF, des Fonds privés et donateurs particuliers.


Toulouse Est : Noël enchanté
Le secteur Toulouse Est et ses quartiers revêtent leur habit de lumière pour un Noël enchanté. Un cortège d’animations au programme. À découvrir !

Des animations originales

  • Amouroux

" Dance party " animations musicales et bals pour enfants
Samedi 14 décembre de 16h à 18h
Maison de quartier Amouroux, 70 chemin Michoun

  • Bonnefoy

Spectacle " Bakéké " clown, ateliers, chants et contes, goûter
Samedi 14 décembre de 14h30 à 17h
Centre culturel Bonnefoy 4 rue du faubourg Bonnefoy

  • Château de l’Hers

" Dance party " animations musicales et bals pour enfants
Samedi 21 décembre de 15h à 17h
Maison de Quartier de l'Hers, 56 Chemin du Château de l'Hers

  • Roseraie

Animations festives
Jeudi 19 décembre à 17h
Place de la Roseraie

  • Soupetard

Exposition " Noël blanc à Soupetard "
Du 4 au 31 décembre

" Dance party " animations musicales et bals pour enfants
Vendredi 20 décembre de 18h à 20h 

Centre d'animation Soupetard, 63 chemin de Hérédia


À la rencontre du Père Noël

Château de l’Hers 
Samedi 14 décembre 10h - 12h30

déambulation pédestre autour de la rotonde

Faubourg Bonnefoy
Samedi 21 décembre 10h- 12h30

de la place Jean-Bories au chemin Amouroux

 

Tout savoir sur les festivités de fin d'année

Une programme festivités fin d'année 2019

 

 

Téléchargez le programme, format .pdf

 

 

 


Le parc de l’Observatoire : rendez-vous avec les étoiles

L'équipe de Toulouse.fr vous propose de poser un autre regard sur vos quartiers à travers des balades dans des jardins plus ou moins connus en compagnie d'un guide. L’histoire du parc de l’Observatoire est intimement liée à l’histoire de l’Observatoire de Toulouse, construit de 1841 à 1847 sur des plans d’Urbain Vitry. Et tel les étoiles qu’il permet d’observer, il illumine l’âme.

 

Dominique Nativel-Fontaine, jardinier municipal de l’équipe Roseraie nous emmène à la découverte du jardin de l'Observatoire, sur fond de poésie.

Des évocations astronomiques !

L’Observatoire cesse de fonctionner en 1970, date où les astronomes déménagent dans le quartier Rangueil puis au Pic du Midi. C’est en 1982 que le parc ouvre ses 3 hectares au public .

Aujourd’hui, les frondaisons des arbres apportent leur ombre bienveillante aux coupoles, satellites et autres outils d’astronomie qui ponctuent le jardin, rappelant la vocation première du lieu.

Tous les vendredis soirs à 21h30, l’Observatoire est ouvert au public et la Société d’Astronomie Populaire (SAP) accueillie en son sein, organise des visites et des ateliers pour découvrir les secrets des planètes. Fondée en 1910 à Toulouse, la SAP est une des plus anciennes associations à vocation scientifique de la ville.

Une succession de tableaux floraux

« Le parc ressemble à une succession de tableaux qui offrent aux passants une ambiance différente tout au long de leur parcours, raconte notre guide. Le public échappe à la routine grâce  àdes points de vues variés qui ont la particularité de respecter l'intimité des oiseaux et... des écureuils ». Au détour d’un chemin, deux petites bêtes rousses se poursuivent sur un tronc d’arbre avant de disparaître dans ses ramages.

« Ce parc j’ai appris à le connaître et à l’aimer » avoue-t-il. Comment en effet ne pas tomber sous son charme ?

Des feux d’artifices multicolores ponctuent le chemin et les hortensias rivalisent de beauté nous permettant de découvrir leur éventail de variétés. L’agapanthe n’est pas en reste, tandis que les roses anciennes viennent compléter le bouquet final.

L’acanthe confère aux espaces un petit air grec qui rappelle nos cours d’histoire où la feuille de cette plante décorait les colonnes des temples. Ici, elle tapisse le sol tandis que les fleurs portées par une longue hampe attirent notre regard. « Elles présentent un grand intérêt , explique-t-il, car peu gourmandes en eau ».

Nous poursuivons l’allée bordée par des massifs et haies en sous bois et apercevons troènes, fusains, arbres de judée, charmes, pins parasol et lauriers.

« Nous respectons le côté sauvage du parc tout en veillant à la sécurité et à son entretien. Le public apprécie cet aspect sauvage, illustré notamment par les millepertuis et les violettes. La nature est vivante », ajoute notre guide.

Un jardin calme et protégé

Un petit banc de pierre invite à la réflexion. Héloïse et Abélard auraient sans nul doute apprécié ce lieu. « Ce jardin est un lieu romantique, reconnaît Dominique. Il est particulièrement calme et protégé. »

Apprécié des riverains, il est un peu « leur jardin ». Ainsi, ce papa qui raconte que son fils a appris à faire du vélo dans ces allées. «Tous les matins, je fais mon jogging aux Argoulets et je finis mes étirements ici en revenant » ; et cet autre papa « C’est un lieu super ! c’est un parc très ombragé avec des jeux pour enfants.»

Nostalgique, cet autre riverain raconte son enfance passée au quartier de la Colonne. « Petit, je regardais avec envie ce parc qui abritait l’Observatoire mais où nous ne pouvions pas accéder. Maintenant, j’y promène mon chien.»


Le saviez-vous ?

Ce parc a deux particularités. Les connaissez vous ?

  • La première : Il est centré sur une allée qui en fait le tour. Soit 400 m, la longueur d’une piste de course à pied !
  • La deuxième : les allées sont orientées dans l’axe du méridien et dans l’axe Est-Ouest. Deux piliers alignés permettant de régler la lunette méridienne se dressent sur les pelouses.

Un peu d’histoire

 

A proximité du jardin, une obélisque s’élève vers le ciel. Elle commémore la bataille de Toulouse du 10 avril 1914 qui s’est déroulée sur la colline du Calvinet (devenu Jolimont depuis). Le quartier de Jolimont cache de nombreux noms de lieux en lien avec les combats (rue Soult, rue Taupin, rue du 10 avril, rue 1814, ue des Redoutes ....)

 

 

 

 


Pour s’y rendre

Avenue Camille Flammarion
A proximité de station de métro Jolimont, ligne A

A proximité

D'autres idées de balades d'été dans des jardins ?

Le jardin japonais, un havre de paix

Le parc gironis


Déambulation au cœur du quartier

Le samedi 9 novembre 2019, les habitants du quartier La Gloire-Soupetard sont invités à participer à une déambulation au cœur des quartiers Soupetard-La Gloire. Durant les vacances d'automne, les jeunes du quartier préparent une déambulation mêlant Parkour*, sérigraphie et marionnettes géantes. A ne pas rater !

Les structures du quartier La Gloire-Soupetard mutualisent depuis de nombreuses années leurs moyens et leurs compétences au sein notamment de la commission parentalité mise en place par le centre social. C’est de ce travail partenarial que le projet "Divers-Cités culturelles" est né. 

Les habitants acteurs de leur quartier

« Ce projet, expliquent les divers acteurs, a pour ambition de mettre en place au cœur des résidences du quartier des événements culturels : un moyen pour aller à la rencontre des habitants et de les rendre acteurs sur leur lieu d’habitation. En effet, nous avons constaté que les habitants étaient demandeurs d’événements conviviaux. C’est ainsi que la première initiative proposée en 2018 fut un repas de quartier. L’occasion de constituer un atelier cuisine et un atelier décoration pour la salle. »

D'avril à septembre 2019, ces moments d’échanges se poursuivent et se déclinent au sein des trois résidences du quartier : 

  • la résidence Juncasse
  • la résidence Montenotte
  • la cité de la Gloire

Musique, cirque, théâtre, danse… les thématiques et les disciplines présentées sont nombreuses et variées.

Rendez-vous le 9 novembre

La clôture du projet 2019 est prévu le samedi 9 novembre 2019. Au programme :  legrand cirque des invisibles, une déambulation dans le quartier avec l’association Les mains libres.

Les jeunes du quartier, âgés de 11 à 15 ans vont mettre à profit leurs vacances d'automne pour préparer les costumes,  construire des marionnettes géantes et organiser le défilé dans les rues.

A travers ce programme, les participants vont pouvoir découvrir ou perfectionner diverses techniques :

  • la sérigraphie pour les costumes
  • la réalisation de marionnettes géantes
  • le Parkour *

La déambulatin partira du centre social Soupetard (12, rue Charles Garnier)  à 15h30 le samedi 9 novembre et traversera les résidences Juncasse et Montenotte pour finir au centre d'animation de Soupetard.


Les divers partenaires 

  • le centre social Jolimont Soupetard
  • Le club de prévention quartier Est
  • la médiathèque Serveyrolles
  • l’association Le May (projet  « ami chemin »)
  • le centre d’animation Soupetard
  • les bailleurs (ICF, TMH et Cité -Jardins)
  • le Street café

* Le parkour est une discipline sportive acrobatique qui consiste à franchir des obstacles urbains ou naturels, sans matériel. 


C'est la fête des familles
Répondant à un souhait des adhérents, le  centre social de Jolimont -  Soupetard organise sa deuxième fête des familles samedi 21 septembre. Un moment convivial à ne pas rater !
AFFICHE

Samedi 21 septembre, le centre social Jolimont-Soupetard  organise avec ses partenaires (une trentaine) sa deuxième fête des familles, répondant ainsi à un souhait des adhérents : avoir des temps conviviaux où l'échange et la rencontre seraient privilégiés. Le rendez-vous est fixé de 15h30 à 19h30, dans le jardin de Serveyrolles, rue Charles Garnier.

Au programme de cet événement :

  • animations ludiques
  • animations sportives
  • stands d’informations sur les structures du territoire

 

 


Plus d'infos

Centre social Jolimont
11 av. de l’Observatoire
31500 Toulouse
Tél. : 05 31 22 94 84

 

Centre social Soupetard 
12 rue Charles Garnier
31500 Toulouse
Tél. : 05 31 22 95 15
Mail 

 


La place Arago en travaux
Des travaux de réaménagement de la place Arago ont débuté depuis le lundi 26 août 2019 pour une durée de six mois.

 

Quel impact pendant les travaux ?

  • Fermeture de la place Arago et de la rue Mansart (du n°6 au n°10) 
  • Circulation à double sens dans les rues adjacentes
  • Stationnement interdit

 

Vous avez une question sur ces travaux ?

Des médiateurs sont à la disposition des usagers et riverains : vous pouvez les contacter par mail.

 


Pour en savoir plus

Ces travaux s’intègrent dans le cadre du projet Toulouse EuroSudOuest : + d'infos sur le site dédié. 


Le Cabri a 30 ans
Depuis 30 ans, le Cabri a su tisser un véritable lien entre  les habitants des quartiers Amouroux-Jolimont-Soupetard. Ses bénévoles assurent soutien scolaire, découverte culturelle et alphabétisation. 

En 1986, deux mamans de la cité Amouroux, Catherine et Brigitte, décident de créer une association destinée à réunir les mercredis aprés-midi familles et enfants. Soutenu par la Confédération Syndicale des Familles, le Cabri est né ! Au fil des ans, le planning des rencontres s'étoffe, les activités se multiplient pour le plus grand bonheur de ses adhérents. Une section éveil musical à destination des enfants est créée, et l'aide à la scolarité se met en place. Aujourd'hui, 190 familles fréquentent  l'association  qui poursuit toujours le même objectif « soutenir les familles, créer un lien intergénérationel et aider à l'insertion sociale ».

Des bénévoles engagés

Installée dans ses premières années d'existence dans la maison de quartier Amouroux, l'association le Cabri est aujourd'hui accueillie dans des locaux mis à disposition par la mairie rue de Chambéry. Deux sections ont été créées : l'une à Jolimont, l'autre  à Soupetard permettant à l'association d'être au plus près des habitants. Chaque jour, plus de 30 bénévoles se mobilisent pour assurer le soutien scolaire dans le cadre du CLAS (primaires et colléges) ainsi que des cours d'alphabétisation en direction des adultes. Et l'association recrute en permanence de nouveaux bénévoles !

Le Cabri a également créé une chorale qui se réunit tous les lundis sous la houlette de Mariande chef de chœur, et se produit à l'occasion de deux à trois spectacles chaque année.

La convivialité au rendez-vous

La convivialité est le ciment de l'association. Preuve en est l'ambiance qui y règne, illustrée par la fête des anniversaires une fois par mois. « Les participants cuisinent sur place et nous partageons les desserts,  explique le président Joël Tancogne. Nous  proposons également une dizaine de sorties par an (théâtre, opéra, concerts, balades)  avec l'aide précieuse de la mairie qui nous offre des entrées. Avant d'aller au spectacle nous préparons tous ensemble  la sortie pour découvrir l'auteur, les musiciens, l'oeuvre.... »

Apprendre tout en s'amusant et en passant de bons moments : tel est le secret de longévité du Cabri. 


Coup de cœur

Aujourd'hui âgée de 92 ans , Berthe Amalvy, ancienne présidente de l’association de 1988 à 2010 continue de s'investir activement dans l'association en donnant notamment des cours d'alphabétisation. Décorée des palmes académiques, elle s'est vue remettre en 2016 la médaille de la ville.

Berthe Amalvy avec Laurent Lesgourgues, maire de quartier et Joël Tancogne, président du Cabri 


Les activités du Cabri

  • Accompagnement à la scolarité
  • Aide aux devoirs
  • Aide à la parentalité
  • Activités et sorties culturelles. 
  • Cours d’alphabétisation

Informations pratiques

Association Le Cabri CSF  
06 89 82 67 05  ou  05 61 23 72 29
Antenne Amouroux : 10 rue de Chambéry 31500 Toulouse
Antenne Jolimont : Centre social, 11 avenue de l’observatoire 31500 Toulouse


Un parcours sportif en projet dans le parc de la Grande Plaine
La mairie de Toulouse invite les Toulousains à donner leur avis en vue de créer un parcours sportif jalonné de modules sur le site de la Grande Plaine.

Aménagé en 1991, le parc de la Grande Plaine se situe à deux pas de l'Hers, à côté de la Cité de l'Espace. Il dispose de 10 hectares d’activités ludiques et sportives : 

  • un parcours de jogging
  • une aire de jeux pour les enfants
  • un skatepark 
  • un pum track

  • un terrain de  bi-cros en libre accès.

Avec ses 5000 arbres, il offre également un  corridor biologique qui rejoint les espaces verts des Argoulets.

Donnez votre avis 

A la demande du comité des quartiers de l'Hers, la mairie de Toulouse envisage de créer -au second semestre 2019- un  parcours sportif jalonné de modules :  bancs pour faire des abdos, vélo élliptique, rameur, etc.
Elle invite les Toulousains à donner leur avis, en ligne, jusqu'au 15 septembre 2019.

Trois options de parcours avec différents modules sont proposées sur la plateforme jeparticipe.toulouse.fr

où vous pourrez aussi donner votre avis ! 

 


Le graffeur Korail aux Argoulets
Auteur d'une fresque aux Argoulets, Korail prépare un nouveau projet avec les élèves de l'école primaire Jolimont. Explications.

Le graffeur Korail est l'auteur d'une fresque sur le mur extérieur du complexe de pelote basque de la base de loisirs des Argoulets. Elle vient compléter la création de Snake visible sur le fronton du gymnase Soncourt, situé à quelques centaines de mètres. Nous avons rencontré Korail.

Toulouse.fr : Comment avez-vous conçu votre projet ?

Korail : Le projet a été conçu il y a quelques mois, sur le thème du changement climatique et de ses conséquences. Ce thème est lié a ma sensibilité pour la nature et à la nécessité de développer sur un mur public un thème universel. Nous sommes tous concernés ! 

Toulouse.fr : Qu’avez-vous voulu représenter dans votre fresque ?

Korail : Au delà de l'aspect esthétique de la peinture, j'ai voulu amener le spectateur à une réflexion sur notre mode de vie et à ses conséquences sur notre planète.

Toulouse.fr : Quel est votre parcours d’artiste ?

Korail : J'ai commencé à peindre à l’aérosol en 1996 en autodidacte. En 1999 je me suis dirigé vers des études en art  dans le domaine de l'image et de la couleur. Je travaille à la fois des œuvres "in situ" dans des lieux à  l'abandon en prenant en compte l’espace que j’investis et je les photographie. Je réalise aussi des fresques plus conséquentes.

 

Ecole élementaire Jolimont : Une fresque sur le mur du préau

Du 12 au 19 avril, Korail va mener un projet avec les élèves de CM1-CM2 de l'école élémentaire Jolimont. Ce projet s'intègre à la thématique du projet d'école mené durant cette année scolaire à savoir la sensibilisation à l'environnement. « L'objectif, explique Manuel Garcia, le directeur, est de rendre l'école plus propre, de respecter certaines règles de savoir vivre et de préserver la planète ».

Le vendredi 12 avril, Korail ira sur le terrain des Argoulets, face à la fresque réalisée et expliquera de visu aux 28 élèves de la classe de CM1-CM2 les principes de base du street art. La semaine suivante, tous ensemble ils travailleront sur la fresque qui habillera le mur du préau de l'école. 


Pour aller plus loin

Découvrez toutes les fresques sur le territoire de la ville de Toulouse 

Pour tout savoir sur Toulouse et le street art : c'est par là ! 

 


Conseil Municipal des Enfants Un projet au profit des Restos du Cœur
Les jeunes élus du conseil municipal des enfants déploient les projets qui viendront clôturer leur mandature. Le mercredi 27 mars aura lieu une manifestation sur le secteur Toulouse Est , "Manger bouger aider", au profit des Restos du cœur.

Les 83 élus du conseil municipal des enfants vibrent pour leur quartier. Après avoir consacré les premiers mois d’engagement de leur mandature à la découverte de la collectivité et à son fonctionnement, ils ont, au gré des mercredis après-midi, appris à se connaître et à poser les bases d’un projet collectif dédié à leur quartier. De l’environnement à la solidarité en passant par le sport, la santé et la culture, ce sont six projets de quartier qui  sont en cours de réalisation, reliés par un fil rouge : la citoyenneté.

Sport et musique pour les Restos du Cœur

Ainsi mercredi  27 mars se déroulera l'après midi festive mettant en valeur le projet "Manger, bouger, aider" dédié au secteur Toulouse Est*. 
Les jeunes élus souhaitent sensibiliser les Toulousains afin d'aider les personnes en difficulté. Les actions proposées visent à récolter des dons  au profit des Restos du cœur. Au programme un parcours relais : épreuve de sports, d’adresse, de logiques et d’énigmes , et un concert «musique du monde ». Le rendez-vous est  fixé mercredi 27 mars à 14 h au gymnase Soupetard

Les écoles suivantes sont impliquées dans ce projet.

  • Écoles élémentaires publiques : Bonhoure, Jean Chaubet, la Juncasse, Marengo Périole
  • Écoles élémentaires privées : Calandreta Costa Pavada

 

 

 


Fête solidaire

Mercredi 27 mars
Gymnase Soupetard
36 rue de la Solidarité

*Lapujade-Bonnefoy-Périole-Marengo-La Colonne-Jolimont-Soupetard-Roseraie-La Gloire-Gramont-Juncasse-Bonhoure-Guilhéméry-Chateau de l’hers-Limayrac-Côté pavée


Galerie à ciel ouvert : des artistes font le mur
La mairie de Toulouse complète sa galerie de street artà ciel ouvert. Deux nouvelles œuvres ont vu le jour à promxité des Argoulets.

Sur une idée des habitants, deux nouvelles œuvres sont vu le jour, financées par l’enveloppe participative du quartier. Cette initiative poursuit un triple objectif : mettre en valeur la création artistique contemporaine,  promouvoir des artistes toulousains et embellir l’espace et les bâtiments publics.

Embellir le gymnase Soncourt

C'est l'artiste toulousain Snake qui s'est vu confier cette réalisation. « Je  ne voulais pas faire un décor stéréotypé, explique-t-il, mais allier les contraintes du lieu, du projet et mon univers. Ce n'est  ni la performance ni l'esthétisme plastique que j'ai voulus mettre en exergue mais les valeurs sportives attachées à la pratique sportive. J'ai donc choisi de montrer un athlète en représentation, équilibré dans sa tête et son corps. » Un athlète qui sait dépasser ses limites et assurer la victoire de l'esprit : le message de Snake, écrit de part et d'autre du graffiti dans la langue de Shakespeare est clair, rehaussé par la flamme olympique et deux mains soutenant des fleurs de lotus.

« Je pratique le typo-gracter, confie l'artiste dans un sourire. La peau de mes personnages, ce sont  des mots. Il ne faut pas oublier que la lettre est la colonne vertébrale du graffiti. Et c'est dans les valeurs de la Grèce antique que j'ai puisé mes mots ; ils ont été le terreau de cette création : travail, esprit, honneur, courage, Olympie, ténacité, respect,énergie, vertu, victoire. Il y a un lycée à proximité de ce gymnase ; c'est bien pour les jeunes de voir cette représentation ! » 

Susciter des émotions chez les gens

Le mur, triangulaire dans son sommet a ouvert à Snake une perspective intéressante. « J'ai joué sur la symbolique de l'évolution, de l'ascension, profitant aussi d'une source de lumière, et Snake de conclure, je souhaite susciter des émotions chez les gens à  travers ce genre de réalisation dans l’espace public. Je ne souhaite pas imposer ma vision à travers une réalisation, mais plutôt créer du questionnement chez le public, voir pourquoi pas du changement. Une musique, un livre, un film ou une peinture peut changer l’opinion et sa perception sur le monde alors si seulement une personne peut changer à travers  la lecture de mon travail, ce sera la meilleure des récompenses ! »
L'œuvre, en cours de réalisation, est à découvrir au  46 chemin Cassaing.  Découvrez le compte Instagram de l'artiste !

 

Une œuvre de Korail sur la base de loisirs des Argoulets

C'est un autre artiste graffeur, Korail qui réalise une fresque sur le complexe de pelote basque de la base de loisirs des Argoulets…  Rencontre avec l'artiste !


Pour en savoir plus

Découvrez les pages consacrées au street-art à Toulouse


La place Pinel au centre du monde

Située entre les quartiers Guilheméry et Bonhoure, la place Pinel rayonne dans le monde entier. Bientôt inscrite au « patrimoine mondial banalytique », ce lieu cache de nombreux mystères. Yves Lepestipon, Pinélien nous conte l'histoire !

« C'est en 1929 que la Place Marius Pinel  prend le nom de ce syndicaliste qui fut adjoint au maire en charge des affaires sociales au début du XXe siècle, commence Yves Le Pestipon, enseignant en littérature au lycée Pierre de Fermat. C'est notamment sur sa proposition que les allées Lafayette sont baptisées allées Jean Jaurès en 1916. Cette place est ornée en 1933  d'un kiosque à musique créé par Jean Montariol, architecte en chef de la ville de Toulouse ».

Intarrissable sur l'histoire de cette place, Yves Le Pestipon en connaît ses moindres recoins car il ne se contente pas de la fréquenter : il la vit, l'anime, l'exporte. Il est devenu Pinélien ! Pinélien ? Yves Le Pestipon nous donne les clés de compréhension et nous explique en préambule les mystères de la place... et ils sont nombreux. À la lecture de la liste suivante (non exhaustive!), nul doute que vous deviendrez pinélien à votre tour !

Les mystères de la place Pinel

  • Premier mystère :  la fonctionnalité inexistante de ce beau kiosque art déco. Ne parvenant pas à renvoyer le son vers l'extérieur... il ne sert à rien !
  • Deuxième mystère : pourquoi Jean Montariol a construit un édifice similaire à la piscine Alfred Nakache ? Pourquoi le  plafond de la bibliothéque municipale rue du Périgord est également une réplique ?
  • Troisième mystère et non des moindres : celui du parapluie. Depuis quand un parapluie noir trône sous le kiosque ?

Et Yves Le Pestipon de poursuivre avec des questionnements : Pourquoi 26 numéros autour de la place ? ; Pourquoi 10 colonnes ? 13 ouvertures à la base du kiosque ? 

D'une place banale, la place Pinel est un condensé de mystères qui en a fait sa particularité et lui a conféré un caractère unique.

Place à la poésie sonore

D'inutile, le kiosque est devenu référence pour Yves Le Pestipon et ses amis poètes. La poésie sonore s'invite sous son ombrelle après que les enfants y ont terminé leurs jeux.

Et la voix du kiosque s'exporte comme la terre de la place Pinel. Les Pinéliens en ont déposé aux Etats-Unis, en Italie, au Canada, au Mexique, au Honduras, en Australie, bientôt en Israël . Vous avouerez que ça ce n'est pas banal !

Mais à quoi ça sert ? « À rien, à nous faire plaisir tout simplement, affirme avec sérieux Yves Le Pestipon et de rajouter aussitôt : à créer des rencontres, à mettre en exergue la banalité de ces actes, rappelant que l'homme est un animal qui fait des actions inutiles avec détermination ».

Au programme du festival Fifigrot

«Je serai Pinélien jusqu'à la fin de mes jours », avoue Yves Le Pestipon. Le lundi 17 septembre, la place Pinel sera au cœur de l'actualité. En effet, dans le cadre du festival Fifigrot, les Pinéliens rencontrent leurs amis de la banalyse,  mouvement qui étudie le banal. Ensemble, ils proclameront le classement de la place Pinel au patrimoine mondial de la banalyse.

Le même soir, ils vont organiser une table ronde…carrée, comparer la pinélisation et la banalyse et transmettre la bonne parole. Car derrière cette banalité, cette banalyse ou cette absurdité, pour les moins convaincus, se cache un message politique. « En mélangeant les terres, on proclame l'unité du monde et tout le monde peut le faire ».

Quelle est l'utilité de l’inutile ? Une place ça vit, ses passants vieillissent, meurent, évoluent, les espaces font de même, la place s'enrichit de boulodromes, cani parc, jeux pour enfants, bancs, grilles, grillages et autres houx et arbustes. « Baudelaire écrivait que la forme d'une ville change plus vite hélas que le cœur d'un mortel » rappelle Yves Le Pestipon. Mais l'important n'est ce pas la rencontre ? Le lien social ? Et le bonheur tout simplement.

 


Infos pratiques

Rendez-vous lundi 17 septembre 

  • 18h place Pinel  -   le classement de la Place Pinel : Un événement banalytique ! (Bus, Lineo 1 ;  arrêt Tilleuls)
  • 20 h Cave Poésie - table ronde carrée : "la banalyse, une expérience" en présence de Yves Hélias, fondateur du congrès ordinaire de banalyse
     

En savoir plus sur la pinélisation :  visionnez le film  "Les aventures universelles de la place Pinel"
Le programme sur le site de Fifigrot


La place Pinel en 2020

Vous habitez le quartier Bonhoure-Guilheméry, vous fréquentez la Place Marius Pinel et ses abords. Quels usages aimeriez-vous améliorer ou développer sur cette place ? Donner votre avis pour l'aménagement de la place ! 


Les quartiers de l'Hers : un riche passé industriel et agricole

Membre des amis du Vieux Toulouse, Alain Le Pestipon se consacre depuis plus de 30 ans  à l'histoire de son quartier  de la vallée de l'Hers : Jolimont-Soupetard-Roseraie- La Gloire-Gramont-Amouroux. Il nous en dévoile quelques secrets !

« Je vous accueille dans ma maison à loyer modéré, annonce  avec un large sourire Alain Le Pestipon. J'habite le quartier depuis 1962, précise-t-il, avec des collègues, agents des postes nous avons acheté 75 000 m2 de terrain pour construire des maisonnettes et nous y loger. Il n'y avait que des champs à l'époque. Le plan de 1885 est en quelque sorte l'acte de naissance de ces quartiers toulousains de la vallée de l'Hers qui ne possédaient que quelques maisons. À cette époque, la partie ouest de la colline du Calvinet (aujourd'hui, St-Sylve, Marengo, la Gloire) y apparaît déjà bien urbanisée avec tout un réseau de nouvelles rues, des églises, des écoles

Aux XVIIIe et XIXe siècles, les habitants étaient essentiellement des ruraux qui allaient à la ville vendre leur production. Les noms des lieux témoignent d'ailleurs de cette histoire rurale : La ferme de la Mensuisière ou celle de Soupetard , « la métairie pauvre où il fallait travailler dur et souper tard ! »

Des usines au quartier Amouroux

Quelques cheminots, artisans, ouvriers allaient déjà travailler en ville. Certains travaillaient sur place à l'usine Amouroux.

«C'est en 1925 que l'usine installée au Pré Catelan (en haut des allées Jean Jaurès actuelles)  décide de s'agrandir et déménage hors du centre ville sur un terrain de 25 ha en bordure de la voie ferrée Toulouse Albiexplique Alain Le Pestipon.On put y construire une usine bien plus grande et la raccorder à la voix ferrée et à la route d’Albi par un chemin privé, l'actuel chemin Amouroux. On fabrique toutes sortes de matériels pour les agriculteurs, surtout de grosses machines tractées et actionnées par des chevaux : rateleuses, faneuses, faucheuses, moissonneuses, lieuses et,  gloire de l'entreprise, des moissoneuses lieuses plus complexes le tout sous la marque "hirondelle". On y compta dans les années 30 jusqu'à 800 ouvriers, avec une production de plus de 7000 machines par an. »

Mais la guerre de 1939 ralentit la production et l’usine dut travailler pour les allemands sous l'occupation. C'est dans les années 60 qu'elle ferme ses portes.

A sa place des immeubles furent construits, la cité Amouroux était née.

En 1964, ce nouveau quartier fut inclus avec celui de la Roseraie et alentour, dans une nouvelle paroisse (Saint-André) qui fut pourvue d'une église en 1971 et d'un clocher en 1989 !

Aujourd’hui, ne subsiste de l'usine Amouroux frères que deux halles, reliées par un bâtiment en hauteur. L’une des deux halles, à la structure en bois, est aujourd’hui utilisée par les ateliers des costumes du Théâtre du Capitole à des fins de buanderie et de dépôts. Le théâtre exploite également la « tour de montage », de 12 m de haut, qui reproduit la scène du théâtre du Capitole pour la révision et la réparation des décors d’opéra. Ce bâtiment fait partie de l'appel à projets urbains innovants "dessine-moi Toulouse" que la mairie a lancé, soit 11580 m2 à  réhabiliter.

L'histoire du quartier fut également marqué par la présence de l'usine aéronautique Latécoère au bas de la rue de Périole (à côté de la place Roseraie) installée sur le site de l'importante briquetterie-tuilerie Borie-Chanal, créée au milieu du XIXème siècle. On peut citer également le Centre d'Essai Aéronautique de Toulouse qui a fonctionné entre 1936 à ces dernières années.

halle

Vue de la halle extérieure Amouroux. Préparation du décor de  l'opéra"Casse Noisette"

Les maisons toulousaines


Pour répondre aux besoins de la population  dans les années 30-35, l’office public des  habitations à bon marché de Toulouse construit les cités jardins.

Elles sont toujours présentes notamment rue Louis Plana et donnent un petit air nostalgique au quartier.

 

 

 

Un environnement naturel

 

Au bord de l'Hers, la zone à tendance marécageuse formée d'alluvions récentes est évoquée par le nom de Juncasse, du fait des joncs qui y prospéraient. C'est aujourd'hui la zone verte des Argoulets.

Le saviez-vous ?

Argoulets est le surnom donné à de méchants voisins par analogie avec les soldats mercenaires de ce nom et de mauvaise réputation.

 

 

 

 

 

Jean Rème, Baignade au bord de l’Hers crayon noir et crayon de couleurs sur papier, 1932

 

Interdite aujourd'hui, la baignade et la pêche y étaient monnaie courante comme en témoigne cette toile de Jean Réme réalisée en 1928 et exposée au musée du Vieux Toulouse.

 

Jean Rème, Baignade au bord de l’Hers crayon noir et crayon de couleurs sur papier, 1932 © Musée du Vieux-Toulouse   7 rue du May Toulouse

 

 

Un quartier marqué par la résistance

Le chemin de Soupetard actuelle rue Louis Plana fut aménagé peu avant 1885. Louis Plana, né au quartier de Bonhoure en 1909 déménage après son  mariage à La Juncasse. Il fut menuisier, ébéniste puis employé municipal de l'octroi. Il s'est illustré comme résistant. Arrêté lors de la rafle à l'imprimerie des frères Lion, rue Croix-Baragnon, le 4 février 1944, il fut déporté et mourut en déportation.

Au 22, rue Joseph le Brix, une  plaque énumère les noms des 7 jeunes résistants qui y furent arrêtés puis fusillés le 28 juin 1944.


Pour poursuivre la découverte 

Retrouvez les articles d'Alain Le Pestipon dans la revue "l'Auta" publiée  par les amis du Vieux Toulouse

 

Consulter cette carte en grand format


Ecole Michoun : les élèves de CM1 remportent un prix de création numérique

Sandra Charpentier et ses élèves de CM1 sont heureux. Ils viennent de se voir décerner par l'Académie et le Rectorat le prix de Toulouse dans le cadre du concours de créations numériques Didactica. Ce prix récompense le film d'animation qu'ils ont réalisé "Le fils de Nasreddine". Ils nous racontent !

«  Afin d'ouvrir la classe à la diversité, et de prendre en compte tous les élèves dans leur individualité et de développer un climat de tolérance, raconte  leur professeur, Sandra Charpentier,  j'ai choisi avec eux une histoire, Le fils de Nasreddine, une histoire qui permettait de travailler plusieurs disciplines : le  français, les arts visuels, l'enseignement moral et civique. Le concours de créations numériques Didactica, organisé par l'Éducation nationale nous a séduit, nous offrant la possibilité de découvrir l'univers du numérique. Et nous avons décidé de réaliser un film en stopmotion.Cette technique d'animation permet de créer un mouvement à partir d'objets immobiles. Le concept est proche de celui du dessin animé : une scène est filmée à l'aide d'une caméra capable de ne prendre qu'une seule image à la fois. Entre chaque image, les objets de la scène sont légèrement déplacés. Lorsque le film est projeté à une vitesse normale, la scène semble animée. »

12 langues parlées

Les enfants à leur tour racontent la découpe de Nasreddine, à partir d'un patron, la fixation des différents éléments au moyen d'attaches parisiennes et la réalisation des « stopmotion » des personnages en binôme  :  un enfant fait bouger les personnages tandis que l'autre prend une photo depuis l'ordinateur. Ensuite vient la création du décor, la découpe des arbres, des personnages et le texte. Les enfants ont choisi de le traduire dans leur langue maternelle. C'est donc un conte multi-lingual et multi-culturel qui s'offre aux spectateurs:  français, arabe syrien, arabe marocain, arabe algérien, arabe tunisien, portugais, tchétchène, attie (Côte d'Ivoire), bété (Côte d'Ivoire), créole réunionnais, baoulé (Côte d'Ivoire), langue des signes française cohabitent sur l'air de Over the raimbow.
L'histoire choisie a une morale, c'est un conte philosophique qui évoque la peur du regard des autres. Une belle illustration du thème du concours Didactica de cette année « Les arts numériques : un collectif au service de la créativité ».

Outre l'invitation à une cérémonie solennelle, les élèves et leur enseignante se sont vus offrir du matériel qui va leur permettre de réaliser d’autres supports numériques. Leur création va être diffusée lors de la fête de l'école le vendredi 29 juin à 17 h .

Découvrez "Le fils de Nasreddine" réalisé par les  enfants 

 

 

 


Quartiers Amouroux et Soupetard Les mamies du quartier racontent des histoires
Comme elles le font auprès de leurs petits enfants, Anne-Marie Blanc et Claudie Avantin racontent des histoires aux enfants des quartiers Amouroux et Soupetard. Retour en paroles sur cette belle histoire.

Anne-Marie Blanc et Claudie Aventin participent depuis plus de 10 ans aux activités proposées par le centre d'Animation Soupetard. C'est à cette occasion qu'elles ont rencontré la responsable du centre, Françoise Labrux qui souhaitait mettre en place des contes et histoires pour les enfants. Anne-Marie et Claudie répondent avec enthousiasme à cette belle aventure, rejointes bientôt par tout un groupe de papis et mamies du quartier.

Des histoires mises en scène

« Nous lisons une histoire aux enfants du quartier comme nous le ferions pour nos propres petits enfants, explique Anne-Marie. Nous intervenons deux fois pas mois en alternance sur Soupetard et Amouroux, en duo. D'abord c'est moins stressant et ensuite tandis que l'une lit ou raconte, l'autre mime avec des accessoires. En effet, nous nous livrons à une véritable mise en scène pour attirer l'attention des enfants car nous accueillons des tout-petits, les plus grands ont trois ans. Ils viennent accompagnés de leur assistante maternelle ou de leurs parents.Ce sont une trentaine d'enfants qui viennent ainsi nous écouter. Ils sont particulièrement captifs. »
 

Un conte final en mai

Anne Marie, Claudie et leurs collègues préparent en amont ces interventions : en général, elles puisent dans leur propre livre ou vont choisir des ouvrages au sein des médiathèques toulousaines. Ensuite, vient le choix de la musique, des accessoires... L'équipe du centre d'animation est d'un précieux secours !
Le jeudi 24 mai, une histoire de fin d'années regroupera l'ensemble des conteurs et chacun interprétera un personnage.
Conteurs, lecteurs, animateurs et professionnels de la petite enfance : tous sont unanimes sur le bonheur suscité par ces lectures. La spontanéité, la fraîcheur et la tendresse sont au rendez-vous !


Pour connaître le planning

Centre d'animation Soupetard
63 Chemin de Heredia
31500 Toulouse
05 31 22 99 70


Halte répit Alzheimer : une belle parenthèse humaine
Depuis 2015, tous les mardis après-midi, une équipe de bénévoles et de psychologues animent la halte-répit Alzheimer installée dans la salle des fêtes de Limayrac.


Particulièrement investis dans la vie associative locale, quelques membres du Rotary à Toulouse sont à l'origine de la création en 2015 d'une halte-répit Alzheimer au cœur du quartier de Limayrac.
 

Une équipe de bénévoles et de psychologues


Cette structure propose avec une équipe de bénévoles et de psychologues spécialistes en gériatrie une après-midi par semaine dédiée à des personnes souffrant de cette pathologie. Véritable parenthèse pour les accompagnants, elle leur permet de « souffler » tandis que la personne de leur entourage atteinte est accompagnée dans la découverte d'une activité adaptée.

Tous les mardis après-midi

La mairie de Toulouse met à disposition des bénévoles la salle des Fêtes de Limayrac,  tous les mardis de 14h30 à 17h30.  
 Les beaux jours permettront aux usagers de cette halte de pratiquer des activités en plein air, à l'extérieur de la salle, en toute sécurité grâce à des barrières installées par les agents de la ville.
L'association  souhaite développer et faire évoluer cet accueil. A l'heure actuelle, la halte est ouverte environ 40 après-midi par an et accueille jusqu'à 6/8 personnes par semaine.
 


Informations pratiques halte-répit

  • Ouverture tous les mardis de 14h30 à 17h30.  
  • Accueil sur réservation : vous devez contacter le 06 72 26 03 43 ( Michel Salviac)
  • Coût : 10 euros par personne et par après-midi