Groupe Aimer Toulouse
Tribune parue dans le magazine municipal A Toulouse de novembre 2020.

Protéger les Toulousaines et les Toulousains

La COVID-19 mobilise beaucoup d’énergie et de bonne volonté pour enrayer l’épidémie. Les discussions entre l’Équipe municipale, la préfecture et le gouvernement sont ainsi primordiales pour faire face au quotidien à la crise sanitaire. Le 28 septembre, le gouvernement a imposé l’interdiction des rassemblements festifs, limité les rassemblements à 1 000 personnes et imposé de nouveaux horaires de fermeture des bars et des restaurants. La mairie de Toulouse a prolongé de son côté l’arrêté d’autorisation d’extension des terrasses jusqu’au 31 décembre, soucieuse de soutenir l’emploi et la poursuite de la vie économique. De leur côté, certains élus de l’opposition municipale « Archipel » estiment toujours que prendre de nouvelles mesures pour lutter contre la COVID-19 tout en garantissant une vie sociale, « c’est donner des leçons de morale qui ne sauvent pas des vies ».

L’écologie : pragmatisme ou idéologie

Ces derniers mois, les maires écologistes de grandes villes ont confirmé, par des déclarations publiques à l’emporte-pièce, ce que nous dénoncions durant la campagne municipale : derrière une sympathique vitrine verte se dissimule souvent une idéologie radicale porteuse de postures excessives et inefficaces. Les critiques sur l’installation de sapins de Noël naturels en qualifiant d’arbre mort l’un des symboles des fêtes de fin d’année ou encore la critique du Tour de France caricaturé comme étant misogyne ont démontré que l’idéologie politicienne a pris le pas sur le pragmatisme écologique.

Toulouse : le choix de l’écologie concrète

Notre Majorité municipale s’attache à la mise en oeuvre d’une écologie pragmatique et concrète. Plusieurs projets initiés sur le mandat précédent ont ainsi été inaugurés ces 4 derniers mois. Faire rouler un bus ou vous permettre de vous chauffer grâce à du biogaz renouvelable généré par le recyclage des eaux usées toulousaines est une réalité. La station d’épuration Ginestous-Garonne produit depuis le 24 septembre du biométhane ; un gaz propre qui est injecté dans le réseau urbain de distribution de gaz. L’objectif, en 2021, est ainsi de produire assez de biométhane pour l’eau chaude et le chauffage de 11 000 Toulousains/an. Véritables écrins de verdure, les jardins partagés participent au maillage biologique de la ville en proposant des lieux vivants dans les quartiers organisés autour de la culture des fruits et légumes. Toulouse compte déjà 15 jardins partagés et nous avons pour projet d’en ouvrir 15 de plus durant ce mandat. Le 28 septembre, l’un de ces nouveaux jardins a été inauguré par Jean-Luc Moudenc dans la zone verte des Argoulets. L’écologie concrète se construit également par de nouvelles expérimentations. Alliant écologie et innovation, l’arbre à algues installé le 17 septembre sur les allées Jean Jaurès ambitionne de révolutionner le filtrage de l’air. La reconversion de sites d’envergure participe aussi à + de nature en ville. L’ouverture du nouveau parc des Expositions a donné le coup d’envoi des travaux de déconstruction des infrastructures situées sur l’île du Ramier. La démolition de l’ancien parc des expositions permettra de rendre 50 000 m2 de bitume à la nature alors que le nouvel espace public situé sur le site de Banlève-Mayssonnié à la pointe nord du Ramier propose déjà aux Toulousains 4 400 m2 de surface végétalisée. Certains élus décideront toujours autour d’idéologies obsolètes et caricaturales alors que nous ferons toujours le choix de l’efficacité réelle par l’action pragmatique. Notre Majorité est ainsi très loin des alliances politiciennes bancales qui ont eu cours dans l’opposition municipale « Archipel ». Pour preuve, cette dernière vient d’exploser, les individualités ne se supportant plus, le leader d’Archipel, Antoine Maurice, confirme de lui-même ce sur quoi nous avions toujours mis en garde les Toulousains lors de l’élection municipale, lorsqu’il déclare dans la presse : « certains sont si insoumis qu’ils se révèlent dans cette crise ».

 

Les élus de la Majorité municipale Aimer Toulouse.