Sciences et techniques #10 La faculté des sciences pharmaceutiques

Avec les Archives municipales, l'Atelier du patrimoine et l'Office de tourisme, partez chaque mois, à la découverte du patrimoine toulousain.

Photo ci-dessus : Faculté de pharmacie, bâtiment A. Architecte Roger Taillibert. Phot. Renard, Stéphanie - Toulouse Métropole ; Inventaire général Région Occitanie, 2016, IVC31555_20163100071NUCA

La création de l'université de Toulouse III Paul-Sabatier

À la fin des années 1950, la faculté des sciences, à l'étroit dans ses bâtiments du centre-ville, est transférée dans le quartier de Rangueil. Elle prend en 1969 le nom de Paul Sabatier, à la mémoire de l'un de ses enseignants, prix Nobel de chimie en 1912. Conçue comme un campus à l'américaine sous la direction de l'architecte René Egger, l'université est organisée sur une trame orthogonale par discipline (mathématiques, chimie, physique...), chacune étant séparée des autres par des espaces verts.
Le terrain, initialement de 23 hectares, a été choisi au sud de la ville entre la route de Narbonne et le canal du Midi. Le site s’agrandit peu à peu pour recevoir de nouvelles écoles (médecine, dentaire, pharmacie), les instituts de technologie ainsi que les sciences du sport. 

La faculté de pharmacie

Faculté de pharmacie, bâtiment E, hall des amphis. Architecte Roger Taillibert. Phot. Renard, Stéphanie - Toulouse Métropole

Photo ci-contre : Faculté de pharmacie, bâtiment E, hall des amphis. Architecte Roger Taillibert. Phot. Renard, Stéphanie - Toulouse Métropole ; Inventaire général Région Occitanie, 2016, IVC31555_20163100083NUCA

 

Édifiée entre 1977 et 1981 sur des terrains cédés par les Dominicains juste au nord de leur couvent, elle est séparée du campus de Rangueil par le chemin des Maraîchers. Œuvres de l'architecte Roger Taillibert, les bâtiments de la faculté de pharmacie se distinguent par leur forme triangulaire et par leur couverture de coques en béton armé autoportées, libérant un grand espace intérieur.
Éclairés par de larges baies vitrées en murs-rideaux et par des lanterneaux amenant une lumière zénithale, ils se composent de quatre grandes unités triangulaires consacrées aux travaux pratiques et à l'administration sur lesquelles s'imbriquent celles plus petites des deux amphithéâtres et de la cafétéria, pour un total de 12 000 m² de surface plancher.
Les espaces entre les grandes unités sont utilisés comme jardins botaniques ou lieux de repos. 

Roger Taillibert, un architecte hors normes

Architecte de renommée internationale, ayant reçu de nombreux prix et distinctions, Roger Taillibert (né en 1926) est l'auteur de grands équipements sportifs : le Parc des Princes à Paris (1972), se composant d'une ossature de portiques en porte-à-faux, sans poteaux porteurs intérieurs, permettant une visibilité parfaite ou encore le complexe olympique de Montréal (1972-1976), à l'architecture hors normes, marquée par sa tour inclinée la plus haute du monde (165 m). Proche de l'industriel Pierre Fabre, il est l'architecte privilégié du groupe pharmaceutique et c'est lui qui réalise les bâtiments futuristes du cancéropole de Toulouse inaugurés en 2009, reprenant les courbes et contre-courbes, caractéristiques de son architecture. 

Photo ci-dessous : Faculté de pharmacie, plan masse du projet de l'architecte Roger Taillibert. Diazotype, 1974. Ville de Toulouse, Archives municipales, 695W38

Faculté de pharmacie, plan masse du projet de l'architecte Roger Taillibert. Diazotype, 1974


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Sciences et techniques #9 Les ornements en terre cuite

Avec les Archives municipales, l'Atelier du patrimoine et l'Office de tourisme, partez chaque mois, à la découverte du patrimoine toulousain.

Photo ci-dessus : détail du pan coupé 30 rue Croix-Baragnon. Phot. Friquart Louise-Emmanuelle - Toulouse Métropole ; Inventaire général Région Occitanie, 2010, IVC31555_20103100926NUCA

Un magasin au décor parlant

Sur la place Saint-Étienne, face à la cathédrale, se dresse un bel immeuble au style éclectique, empruntant son fronton et ses pilastres au style néo-classique et sa toiture d'ardoises à la Mansart au XVIIe siècle parisien. L'essentiel du décor se concentre sur le pan coupé.
Deux haut-reliefs en terre cuite se dressent au dessus de la porte : Hermès, le dieu du commerce, portant une bourse, le caducée et accompagné d'une ancre marine et, de l'autre côté, une allégorie de l'industrie avec enclume, masse et roue d'engrenages.
Le fronton est quant à lui orné d'un cuir découpé sur lequel figurent un fil à plomb, un marteau et une gradine. Deux cornes d'abondance l'entourent. 
 

F.D. Monna, fabriquant de statues d'ameublement d'église

Monument aux morts de l'église Bonnefoy, statue de la Vierge de Douleur. Phot. Bonenfant, Julie - Toulouse Métropole. Inventaire général Région Occitanie, 2014, IVC31555_20143101434NUCA


< Monument aux morts de l'église Bonnefoy, statue de la Vierge de Douleur. Phot. Bonenfant, Julie - Toulouse Métropole ; Inventaire général Région Occitanie, 2014, IVC31555_20143101434NUCA

 

Le décor du fronton fait référence aux outils du sculpteur, tandis que les allégories du commerce et de l'industrie ancrent cet art dans le monde moderne du XIXe siècle. Le décor architectural devient une véritable vitrine du savoir-faire de son occupant.
En effet, à cette adresse se trouvait le magasin du statuaire François-Dominique Monna, dont la manufacture s'élevait au bas de la Côte-Pavée, à proximité du canal et du chemin de fer.
Active de la fin du XIXe siècle jusqu'aux années 1940, la fabrique était spécialisée dans la statuaire religieuse et l'ameublement d'église : chemins de croix, autels, retables, dont la commande explose avec le renouveau du sentiment religieux de la fin du siècle. 

 

 

 

 

Une fabrique caractéristique de l'industrie toulousaine de la 2e moitié du XIXe siècle

Connue depuis l'Antiquité, la production de céramique ornementale connaît un renouveau grâce aux procédés mis au point par la fabrique Virebent à Launaguet dans les années 1830. Le succès est tel que de nombreuses manufactures voient le jour : Viguié, Connac, Négrier ou encore la famille Giscard qui implantent ses ateliers dans le quartier de la Colonne, à proximité du cimetière de Terre-Cabade. 
Le fonctionnement de cette manufacture a été bien étudié : les sculpteurs attachés à l'atelier créent des modèles qui servent ensuite à réaliser des moules à pièces permettant des reproductions en série. Ces produits sont ensuite vendus sur catalogue, permettant leur diffusion à travers toute la France. 
Ayant construit leur réputation sur les décors d'architecture, ces fabriques se tournent ensuite vers les ornements religieux, puis dans la réalisation de monuments aux morts à la fin de la Première guerre mondiale.     
Léguée à la ville de Toulouse et actuellement en restauration, la maison Giscard devrait devenir un espace dédié à la céramique et à la terre cuite. 

Photo ci-dessous : Atelier de la fabrique Giscard, 27 rue de la colonne. Phot. Balax, Olivier (c) Inventaire général Région Occitanie, 1998, IVR73_98311137ZA_P

Atelier de la fabrique Giscard, 27 rue de la colonne. Phot. Balax, Olivier (c) Inventaire général Région Occitanie, 1998, IVR73_98311137ZA_P

 


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Sciences et techniques #8 L'école des sciences de l'ingénieur

L'école nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications (ENSEEIHT). Avec les Archives municipales, l'Atelier du patrimoine et l'Office de tourisme, partez chaque mois, à la découverte du patrimoine toulousain.

Photo ci-dessus : Élévation des bâtiments sur la rue Charles-Camichel, architecte Robert Trilhe. Phot. Krispin, Laure - Toulouse Métropole ; Inventaire général Région Occitanie, 2018, non coté

Un emplacement en cœur de ville

Situé dans le quartier Saint-Aubin, à proximité du port Saint-Étienne, le vaste site occupé par l'école nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications (ENSEEIHT) a gardé la trace d'un cimetière datant de la fin du IVe siècle.
Au XVIIe siècle, c'est le séminaire de Caraman qui s'installe dans ce secteur des faubourgs bordé par le canal du Midi. On y recense également divers bâtiments industriels, des magasins liés à l'exploitation du canal, ainsi que le pensionnat des Frères des écoles chrétiennes et une caserne au milieu du XIXe siècle. Le grand portail de brique ouvrant sur la rue Sylvain-Dauriac est le dernier vestige de ces bâtiments construits au début du XIXe siècle.

 

Un bâtiment construits au gré des besoins…

Laboratoire de l'Institut électronique Toulouse 1949 - Ville de Toulouse, Archives municipales, 1Fi10177

 

< Laboratoire de l'Institut électronique Toulouse 1949 - Ville de Toulouse, Archives municipales, 1Fi10177

 

Créée en 1908 par Charles Camichel, l'institut électrotechnique et de mécanique appliquée s'installe sur les terrains occupés par le pensionnat et son jardin, devenus propriété municipale. L'institut est d'abord consacré à la formation des ingénieurs électriciens et mécaniciens et au rapprochement entre l’université et l’industrie, en organisant toute une série de recherches scientifiques dans le domaine de l’hydraulique industrielle. Les essais se font sur place dans de grands bassins réservoirs et dans une tour de 30 mètres, aujourd'hui disparus. 

 

 

 

 

 

… représentatifs de l'architecture du XXe et du XXIe siècle

En 1921, un nouveau laboratoire d'hydraulique est construit à l'angle du canal et de la rue Camichel. Toujours en place, il est l’œuvre des frères Thuriès, auteurs notamment du bâtiment amiral de l'usine Job aux Sept-Denier. Combinant la brique et la pierre, il est caractéristique de cette architecture associant l'art et l'industrie. Dans les années 1960, c'est Robert Trilhe, architecte des universités, qui réalise les bâtiments ouvrant sur la rue Camichel : parement de galets sur le solin, niveaux recouverts de dalles en gravillons lavés animés par des fenêtres pourvues de brises-soleils, utilisant ainsi tout un vocabulaire spécifique à l'architecture des années 60. 
Après avoir projeté à de nombreuses reprises le départ de l'école pour le campus de Rangueil, son maintien en centre-ville est définitivement actée. Les derniers bâtiments sont construits en 2009 par le cabinet d'architecture de Dominique Alet, témoignant du dynamisme de cette école d'ingénieur, dont la renommée n'est plus à faire. 

Photo ci-dessous : Élévation de l'ancien laboratoire d'hydraulique, détail, architectes Antoine et Pierre Thuriès, Phot. Krispin, Laure - Toulouse Métropole ; Inventaire général Région Occitanie, 2018, non coté

Élévation de l'ancien laboratoire d'hydraulique, détail, architectes Antoine et Pierre Thuriès

 


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Série "Regards sur". Sciences et techniques. Une voix dans la ville

La cloche est un instrument universel à fort pouvoir symbolique. Sa longue portée acoustique est utilisée dans toutes les civilisations et religions pour communiquer, aussi bien avec les hommes qu'avec les dieux.  

Photo ci-dessus : Avant restauration des cloches de la basilique Notre-Dame de la Daurade, détail d'un décor

Un message subtil


< Chantier Notre-Dame la Daurade, restauration du clocher. Détail des cloches avant leur dépose.

C'est l'épaisseur de la cloche, sa taille et sa forme qui permettent d'émettre une note spécifique. Elle est produite par un marteau ou un battant. La combinaison de ces notes, leur rythme et la puissance du tintement évoquent la joie et la légèreté, la gravité, la tristesse, la solennité,  le malheur et même la catastrophe. 

Les cloches ont toujours eu un rôle particulier, aussi bien profane que sacré, adapté aux communautés qui les utilisent. 
Les sociétés rurales traditionnelles les emploient pour protéger le bétail, appeler la pluie ou éviter l'orage et la foudre ; les religieux choisissent des timbres profonds pour recentrer la pensée et favoriser la médiation ; pour les marins, elles transmettent les informations techniques, signalent les quarts. Ce moyen de communication très diversifié complète la voix, le sifflet, les tambours et trompettes…
Dans les villes de l'occident médiéval, les cloches civiles informaient des assemblées, des délibérations ou des exécutions capitales, fêtaient l'arrivée d'un dignitaire ou prévenaient de l'approche d'un ennemi.  
Les sonneries des nombreux couvents et églises de Toulouse cadençaient les heures et le temps de travail, invitaient à la prière, annonçaient les grandes fêtes. Les hôpitaux ou le Palais de Justice avaient aussi leurs cloches, tout comme l’université. L'ensemble de ces sons constituaient un code parfaitement identifiable et un moyen de communication extrêmement complexe. 

Une connaissance immémoriale

Pour obtenir une note juste, le profil de la cloche doit être maîtrisé, la qualité du métal et ses proportions minutieusement contrôlées, l’accordage précis. Pour cela, les cloches sont le plus souvent fondues en atelier, mais auparavant, elles étaient réalisées en public, sur le parvis des églises. Cette opération va avoir de nouveau lieu lors des Journées du Patrimoine, le 15 et 16 septembre 2018, sur le quai de la Daurade. Trois cloches vont ainsi naître, destinées à la basilique Notre-Dame la Daurade.   

La plus grosse, 225 Kg jouera le Do #, la cloche de 115 Kg sera Fa # et plus petite, 52 Kg, donnera le La #. Ainsi, les toulousains pourront entendre de nouveau les cloches de la basilique marquer la mesure du temps, informer, animer le quartier et jouer notamment  "La Toulousaine", le chant historique de la Ville Rose qui inspira Claude Nougaro pour son "Toulouse !" Cette mélodie qui influença le chanteur était initialement un hymne à la Vierge.

Une alchimie complexe

Pour fondre une cloche, il faut tout d'abord créer son modèle en terre, aux dimensions et épaisseurs de la future réalisation et compte-tenu de la note souhaitée. Les décors en cire ainsi que les noms des parrains ou Fonte d'une cloche - Maison Paccarddes donateurs, sont positionnés sur ce modèle. Un noyau, en terre également, est placé dans la partie intérieure et creuse de la fausse cloche.
On forme ensuite une chape solide qui va constituer le moule. Après une cuisson au four, la fausse cloche est retirée, tout en maintenant le noyau, ce qui formera le creux intérieur. Le métal, un alliage composé de 22% d'étain et 78% de cuivre, chauffé à 1 180 °C peut alors être coulé dans cette forme. Lorsqu’il s'agit de cloches d'églises, il est fréquent que les prêtres bénissent ce métal et consacrent le travail des hommes qui réalisent cette œuvre complexe. 
Après refroidissement, la chape est cassée - décochage- et laisse apparaître la cloche qui est ensuite polie et ciselée. L’accordage a lieu en atelier, en retirant de fines épaisseurs à l’intérieur de la robe.   Lors de la création d'une cloche d'église, une cérémonie de bénédiction est organisée, durant laquelle un nom est lui attribué. Les 3 nouvelles cloches de la Basilique Notre-Dame la Daurade évoquent l'histoire de notre ville et s'appellent Mariae Dauradae, Benoit (fondateur de l'ordre des bénédictins qui édifia le monastère de la Daurade) ainsi que Garona. Elles portent chacune un vers de la Toulousaine et ont été acquises par financement participatif.  


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Sciences et techniques #5 L'hôtel-Dieu Saint-Jacques

En 2018, partez chaque mois, à la découverte du patrimoine toulousain des sciences et techniques avec les Archives municipales, l'Atelier du patrimoine et l'Office de tourisme. Ce mois-ci, l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, hôpital historique dédié aux pèlerins des chemins de Saint-Jacques.

Photo ci-dessus : L’hôtel-Dieu, façade sur cour. Phot. Friquart Louise-Emmanuelle, Krispin Laure - Ville de Toulouse ; Toulouse Métropole ; Inventaire général Région Occitanie, 2012

Un hôpital historique dédié aux pèlerins des chemins de Saint-Jacques…

L’hôtel-Dieu, statue en bois de Saint-Jacques ornant la salle des pèlerins. Phot. Bonenfant, Julie - Ville de Toulouse; Inventaire général Région Occitanie, 2014, IVC31555_20183100942NUCA


< L’hôtel-Dieu, statue en bois de Saint-Jacques ornant la salle des pèlerins. Phot. Bonenfant, Julie - Ville de Toulouse; Inventaire général Région Occitanie, 2014, IVC31555_20183100942NUCA

 

Ce sont deux hôpitaux, situés dans le faubourg Saint-Cyprien accessible par le pont couvert de la Daurade, qui sont à l'origine de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques : l'hôpital Sainte-Marie de la Daurade, connu dès le début du XIIe siècle et, fondé au XIIIe siècle, l’hôpital "Saint-Jacques du bout du pont" (appelé aussi "Novel"). Ce nom s’explique par sa situation géographique mais également par le fait que c’était la Confrérie de Saint-Jacques qui le gérait et y accueillait les pauvres et les pèlerins en route vers Compostelle. Ces deux ensembles ont été réunis sous le nom d'hôpital Saint-Jacques au XIVe siècle, renommé hôtel-Dieu à partir de 1554. Même si ses structures sont anciennes, la plupart des bâtiments date des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles et abritent des intérieurs variés et riches : plafond à la française, escalier monumental, verrière à l'italienne…
Site riche d’histoire et d’éléments patrimoniaux, il est protégé au titre des monuments historiques en 1986 et est également labellisé patrimoine mondial de l'UNESCO, depuis 1998, dans le cadre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

 

 

… abritant aujourd’hui le musée de l'Histoire de la médecine de Toulouse et le musée des Instruments médicaux

L’hôtel-Dieu, salle des colonnes. Phot. Bonenfant, Julie - Ville de Toulouse ; Inventaire général Région Occitanie, 2014, IVC31555_20183100946NUCA

 

< L’hôtel-Dieu, salle des colonnes. Phot. Bonenfant, Julie - Ville de Toulouse ; Inventaire général Région Occitanie, 2014, IVC31555_20183100946NUCA

En 1983, le musée d’Histoire de la médecine de Toulouse est créé par le Professeur Jean Charles Auvergnat. Initialement aménagé dans l’hôtel d’Assézat, ce musée est transféré en 1996 à l’hôtel-Dieu Saint-Jacques. Cet ensemble, qui retrace l’histoire de la médecine à Toulouse, est complété en 2000 par une seconde structure « le musée des Instruments de médecine des hôpitaux toulousains » exposant une sélection d’objets de diverses spécialités médicales de la seconde moitié du XIXe siècle à aujourd’hui.

 


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